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Actualités

Le Moulin d’Opio vient d’obtenir la marque qualité tourisme-lieux de visites

Provence-Alpes-Côte-d’Azur
Opio (Alpes-Maritimes)

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Les Moulins de la Brague, situés sur la commune d’Opio, près de Grasse, font partie du patrimoine historique local.
L'histoire de cette famille de mouliniers débute en 1848 lorsque Marcel Authion, jardinier à la ville de Grasse, achète le moulin situé sur de la commune d’Opio à un négociant grassois. Chaque génération investit, agrandit et modernise l’outil de travail pour le pérenniser et devenir aujourd’hui le Moulin d’Opio.
Ce sont sept générations qui perpétuent un savoir-faire dans la tradition d’un art ancestral : la fabrication de l’huile d’olive.
Acteur dynamique dans le tissu économique local, le Moulin d’Opio, modernisé aujourd'hui, travaille avec les producteurs d’olives de la région Provence-Alpes-Côted’Azur.
Le moulin est en passe de proposer des visites avec une guide, d'organiser des dégustations d’huile et d’olives.

Contacts : Le Moulin d’Opio - 2, route de Châteauneuf - 06650 OPIO - Tél : 04.93.77.23.03
accueil@moulinopio.com - http://www.moulin-dopio.com

Ce moulin présente sur place des installations traditionnelles qui méritent d'être sauvegardées.

D'après un article paru dans un communiqué de la CCI de Nice Côte-d’Azur, du 7 janvier 2016

Article Paru dans le Monde des Moulins n°56 - Avril 2016

Raymond Le Golvan a restauré le Moulin de Melin Glaz, à Pluvigner et l’a aménagé en gîte

Bretagne
Pluvigner (Morbihan)

Fils et petit-fils de meuniers, Raymond Le Golvan a restauré le Moulin de Melin Glaz, à Pluvigner (56). Il raconte l’histoire de cet ouvrage du XVIe siècle, mais aussi des premières meules individuelles.

Paru dans la revue Paysan Breton , hebdomadaire agricole le 8 janvier 2016

Article Paru dans le Monde des Moulins n°56 - Avril 2016

Moulin de Cassel : sera-t-il réouvert cet été ?

Cassel (Nord)

La fermeture au public il y a plus d’un an avait été décidée pour des raisons de sécurité.
98 000 € de travaux, pour rénover la rampe de l'escalier, une réhabilitation du tire-sac et de différentes composantes intérieures.
Inscrit au contrat de territoire du Département, le moulin fait partie des priorités en matière de rénovation.
En sachant qu’au moins six mois de travaux seront nécessaires, il paraît difficile d’annoncer une date de réouverture de l’édifice emblématique de Cassel.
Mais la volonté de la ville nous laisse espérer de pouvoir visiter à nouveau ce site emblématique de Cassel dans les meilleurs délais.
C’est la ville, propriétaire du moulin, qui en a la gestion. Le type de fonctionnement pour les visites à venir est en cours de réflexion au sein de l’équipe municipale.

D'après un article d'Hélène Lancial paru le 07/01/2016 dans La Voix du Nord

Article Paru dans le Monde des Moulins n°56 - Avril 2016

La rénovation du moulin "Ondank Meulen", le Moulin de l'Ingratitude, continue

Boeschèpe (Nord)

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L'Ondankmeulen (le Moulin de l’Ingratitude) et l’arrière de l’estaminet « De Vierpot » (le pot à braise) à Boeschepe wikepedia


Les travaux devraient se terminer en mars 2016.
Le moulin daterait des années 1800. Racheté par la commune en 1970, il a été l'un des premiers moulins restaurés dans la région Nord-Pas-de-Calais. Fermé pour travaux, la commune a lancé son projet de remise en état, avec recherche de financement (voir Monde des Moulin p 6 / n°54 d’octobre 2015). Le coût de l'opération s’élève à environ 340 000 € HT. La commune paie 120 000 € grâce aux diverses subventions et mécénats obtenus.
Pour célébrer la remise en état de ce moulin, une grande fête populaire est prévue le 5 juin 2016, avec au matin l’inauguration officielle de l’édifice, et toute la journée plusieurs animations.

D'après un article de l'Indicateur des Flandres publié le 11/12/2015

Article Paru dans le Monde des Moulins n°56 - Avril 2016

Les ailes tournent au Moulin La Tourelle d’Achicourt

Achicourt (Pas-de- Calais)

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Moulin d'Achicourt – cliché Pierre Simon – wikipédia

L'association des Amis du Moulin La Tourelle et son président René Lagache prennent bien soin du Moulin Hacquart ou Moulin de la Tourelle qui vient de rouvrir ses portes par une visite privée à l'intention du Maire de la ville. Ce moulin reconstruit plusieurs fois est aujourd'hui propriété de la ville. Lors de sa dernière reconstruction, les vestiges des différents moulins ont été conservés.
Au sous-sol, les fondations des précédents moulins sont toujours visibles : celles du XIVe siècle avec les dés de maçonnerie où reposaient les quatre pieds des moulins en bois, celles du XIXe siècle avec les fondations circulaires du premier moulin en maçonnerie, et les bases des auges des meules qui écrasaient les graines pour en extraire de l’huile (de colza, d’oeillette, de lin). Dans les années 1800, le moulin a été transformé pour produire de la farine jusqu’à sa destruction lors de la première guerre mondiale.
Le moulin est ouvert les vendredis, de 17h à 19h, et les dimanches, de 15h à 18h. Le prix des visites guidées est de 1,80 € pour les adultes et de 0,80 € pour les enfants.
Les visites de groupes se font sur réservation, en mairie d’Achicourt, au : 03 21 71 68 68.
Renseignements : moulin.achicourt@laposte.net et sur http://home.nordnet.fr/rlagache/moulin.htmmoulin.htm

D'après un article de " L’Observateur de l’Arrageois" du 2 février 2016

Article Paru dans le Monde des Moulins n°56 - Avril 2016

Le Moulin d’Halluin dort profondément… encore longtemps ?

Nord-Pas-de-Calais – Picardie
Halluin (Nord)

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Crédit : Par User:LimoWreck - Travail personnel, CC BY-SA 3.0, wiquipédia


Inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques, le moulin a été racheté par la ville, avant de sombrer dans un profond sommeil en 2011. Premier volet consacré à son histoire.
Par autorisation du maire de l’époque, le 26 janvier 1877, le meunier Cyrille Hollebeke érigea un moulin à vent au style hollandais avec une galerie circulaire en bois. Au début du XIXe siècle, Halluin comptait cinq moulins de production de farine et d’huile. Le Moulin Hollebeke est donc le dernier à exister aujourd’hui. Il subit des transformations jusqu’en 1914. Quand les ailes s’envolèrent sous une tempête, elles furent rapidement remplacées par un moteur. Au cours de son fonctionnement, il fut vendu à cinq reprises à un marchand de beurre, au meunier Georges Deltour (qui sera le dernier à l’exploiter jusqu’en 1930), à un notaire, à un marchand de légumes, qui transforma le lieu en bâtiment agricole. Mario Margiotta, son dernier propriétaire, a cédé le bien à la ville en 1988.
Une deuxième naissance
Sans toit ni ailes, le moulin est une ruine. Il ne reste qu’une tour de briques, avec à ses côtés la maison du meunier, elle aussi en piteux état. Dans les années 90, la ville finance sa rénovation. La tour est maçonnée, fenêtres et portes remplacées. Le lieu accueille une nouvelle passerelle et un toit posé par une imposante grue. L’intérieur même du moulin est aménagé en salle d’exposition, la maison du meunier en estaminet, suivis de l’installation du hall abrité, pour y accueillir des événements culturels.
Pour sa deuxième naissance, le site du vieux  moulin a accueilli plusieurs associations, dont Les Amis du Moulin, une association qui s’était donné l’objectif de faire vivre l’estaminet pendant les week-ends. Roger Beke, grande figure du tissu associatif halluinois, en était le président jusqu’à son décès en 2011.
En 2010, Jean-Luc Deroo, le maire, projetait de transformer le moulin en éolienne pour alimenter en énergie renouvelable les quartiers alentour. Mais l’idée a été classée sans suite.
Aujourd’hui, la ville met à disposition l’estaminet en tant que salle municipale pour les associations et les particuliers. La Fédération encourage la ville à redonner à ce monument l'animation d'antan.

D'après un article de La Voix du Nord du 29 décembre 2015

Article Paru dans le Monde des Moulins n°56 - Avril 2016

Lo Patrimoine et la Mairie lancent un appel aux dons pour redonner des ailes au moulin à vent situé sur le Causse de Martel, aux confins du Quercy, du Limousin et du Périgord Noir

Gignac (Lot)

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Construit au cours de la première moitié du XIXe siècle, ce moulin a fonctionné durant des décennies avant de tomber, dès 1945, dans l’oubli et se dégrader. Aujourd’hui propriété communale, il est sans toit et donc en danger.
D’importants travaux doivent être engagés. Dans un premier temps, il s’agira de mettre en place un toit tournant sur la tour subsistante. Dans un deuxième temps, de l’équiper d’un axe permettant l’installation d’ailes et de mécanismes intérieurs identiques à ceux d’autrefois. Au final, de redonner des ailes à ce moulin qui, restauré à l’identique, ressemblera étrangement à celui de Boisse et
deviendra accessible au public. www.gignacen-quercy.frquercy.fr
Un fonds de dotation « Pour la restauration de Gignac » est par ailleurs en cours de création pour recueillir les dons.

D'après un article de La vie Quercynoise du 15 janvier

Article Paru dans le Monde des Moulins n°56 - Avril 2016

La fée électricité arrive au moulin

Lacabarède (Tarn)

Le Moulin du Rebaut, longtemps nommé Moulin de la Forêt, est propriété de la famille Andrieu depuis sa construction en 1836 (huit générations). Pendant plus d’un siècle, les agriculteurs de Rouairoux, de Lacabarède et des villages environnants y amenaient leur production de céréales, afin de la transformer en farine pour confectionner leur pain et cuisiner tout au long de l’année. L’industrialisation a mis fin à cette activité, le moulin est resté un temps à l’abandon, privé de vie, jusqu’en 1996 où Franck Andrieu a choisi de s’y installer. Les bâtisses de pierre menaçaient ruine, il n’y avait ni eau courante ni électricité.
Courageusement, Franck a entrepris la rénovation, pièce après pièce. Sur la rivière Thoré qui alimentait le moulin en énergie, il a installé une mini-turbine qui lui fournissait un peu d’électricité, juste de quoi alimenter l’éclairage. « C’était mieux que rien, racontet-il, mais d’une part c’était très largement insuffisant et d’autre part, il fallait sans cesse nettoyer, enlever les feuilles et autres végétaux qui obstruaient l’alimentation en eau ».
Amener l’électricité au moulin, lui, sa compagne et leurs deux petites filles en rêvaient.
Mais cela demandait un investissement trop important pour qu’ils puissent l’assumer.
Didier Chabbert, élu à Lacabarède, a contacté le SDET (Syndicat Départemental d’Énergies du Tarn) en charge de l’électrification en milieu rural qui prenait en charge la moitié du coût. Restaient à trouver les 50 % restants.
Les contacts, démarches diverses ont duré une année jusqu’à ce que, finalement, l’élu local obtienne du Département le complément de financement. La liaison entre le transformateur (placé à l’entrée de la propriété) et la maison a été réalisée par Franck, avec l’aide des employés municipaux cabarédiens pour le creusement de la tranchée. Quelques jours avant Noël, par une belle après-midi ensoleillée, la fée électricité a fait son entrée au Moulin du Rebaut où les petites Maëva, Manon et leurs parents avaient déjà installé avaient déjà installé les guirlandes de Noël. Quel ne fut pas leur bonheur quand elles se sont parées de lumières multicolores ! Toute la famille se souviendra longtemps de ce jour du début de l’hiver 2015, et de la joie de pouvoir enfin utiliser sans contrainte le lave-linge, le sèche-cheveux, un convecteur, le four, et tant d’autres choses jusque-là interdites.
Franck Andrieu peut désormais envisager sereinement l’accueil de vacanciers dans les 2 chambres d’hôtes qu’il a déjà aménagées, et poursuivre la rénovation en cours de la troisième.

Contact : 05.63.61.34.78
Encore un bel exemple qui ne peut que nous ravir !

D'après un article du Tarn libre paru le 31 décembre 2015

Article Paru dans le Monde des Moulins n°56 - Avril 2016

De nouvelles dents pour le vieux moulin

Viviez (Aveyron)

Les spécialistes de l'entreprise Censi (l'une des rares sociétés compétentes de toute la région pour les interventions en meunerie) n'ont pas ménagé leurs efforts pour redonner une nouvelle jeunesse au vieux moulin, en remplaçant des dents en bois, sous les meules, dans une basse-fosse froide et humide.
Les Amis du moulin du Haut-Barry sont heureux d'annoncer qu'ils accueilleront les visiteurs, les jours habituels, dès la nouvelle année.

Moulin du Barry-Haut - 9 Rue du Moulin - 12110 Viviez - 33 (0)6 83 68 32 02 - moulindu-barry@laposte.net - http://www.viviez.fr

D'après un article de la Dépêche du 24 décembre 2015

Article Paru dans le Monde des Moulins n°56 - Avril 2016

Blés anciens : le geste auguste du semeur

Midi-Pyrénées - Languedoc-Roussillon
Montbrun-Lauragais (Haute-Garonne)


Le collectif « Grains de Pollen » a proposé à la mairie différentes variétés de blés anciens, grâce à l'aide d'un agriculteur membre du réseau « Semences paysannes », et de l'Association « Pétanielle » qui oeuvre pour la sauvegarde de la biodiversité des blés anciens. C'est ainsi que les agents techniques de la commune, des membres de « Grains de Pollen » et des élus se sont retrouvés un beau matin pour semer, renouant (plus ou moins) avec le geste auguste du semeur. Les graines ont à présent germé et la parcelle s'est recouverte d'un tapis vert tendre, promesse de futures récoltes. Le prochain rendez-vous est donc pris pour la moisson, qui se fera à l'ancienne, évidemment !
Une partie des grains sera conservée pour de nouveaux semis, selon la tradition des « semences paysannes », le reste sera porté au moulin à vent tout proche et sera transformé en farine. « Cette action, espère Violette, l'une des membres du collectif, est peut-être le début d'une collaboration de « Grains de Pollen » avec la mairie, pour créer des « paysages à croquer ».
Belle initiative !

Paru dans la Dépêche du midi le 07/01/2016

Article Paru dans le Monde des Moulins n°56 - Avril 2016

Séverine Perrier, dans Le Populaire.fr, vient au secours de Jean-Pierre Henri Azéma, chercheur indépendant, qui s’intéresse aux moulins à chanvre

Creuse

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Jean-Pierre Henri Azéma recherche toutes informations liées à ce moulin de la Ribe en particulier (et aux moulins à chanvre en général), à commencer par sa localisation. La première fois où Jean-Pierre Henri Azéma a posé les yeux sur un moulin, c’était sur une ruine et par obligation. Depuis, c’est la passion qui l’a conduit à de multiples recherches.
Jusqu’en Creuse aujourd’hui.
Quelle eau a donc mené Jean-Pierre Henri Azéma, chercheur aveyronnais, jusqu'aux moulins de la Creuse ? Celle de l'obligation d'abord avant celle de la passion. En tout cas, « une longue aventure », reconnaît-il en souriant.
« On vivait dans un HLM, en 1982, quand on a reçu un courrier nous disant que l'on était propriétaires de moulins dans l'Aveyron et que l'on devait utiliser les droits d'eau. De là, on a découvert qu'effectivement la famille possédait deux moulins : l'un habitable, l'autre en ruine. Après le partage, on s'est retrouvés avec la ruine. Il a fallu défendre le moulin : prouver les droits d'eau pour qu'il soit reconnu comme fondé en titres, c'est-à-dire prouver que le moulin existait avant 1789 ! Il a alors fallu faire fonctionner le canal, défricher, reconstruire.
Et on se prend au jeu. Et on s'intéresse aux autres moulins. Ça vous gagne progressivement. » Docteur en géographie, Jean-Pierre Henri Azéma soutiendra d'ailleurs sa thèse sur les moulins, en 1987, à la Sorbonne. « Je me suis plongé dans le monde particulier des archives. C'est un patrimoine menacé qu'on a envie d'expliquer. »

Deux petites indications qui attisent sa curiosité.
Ce que ce spécialiste en patrimoine industriel a d'ailleurs fait au travers d'une douzaine d'ouvrages ayant trait à l'histoire et au patrimoine de l'énergie et des rivières. Autant de recherches qui n'ont en rien entamé sa passion, bien au contraire : « Ce que je trouve m'apprend ce que je cherche », dit-il en citant Gaston Bachelard. Et il est tombé par hasard sur une vieille carte postale représentant un moulin à chanvre (*).
Sur celle-ci, seulement deux petites indications qui n'ont fait qu'attiser la curiosité de cet infatigable chercheur. « Ce moulin s'appelle le Moulin de la Ribe et la photo est signée d'un photographe d'Évaux-les-Bains, M. Pinthon. Cette carte est d'autant plus intéressante qu'il existe très peu de représentations de ce genre de moulin. Je suis bien sûr venu en Creuse, mais je n'ai pas pu retrouver ce moulin. J'aimerais d'abord le localiser et savoir comment il fonctionne. Peut-être que des gens pourront
me dire s'ils ont entendu parler d'autres moulins de ce type dans le secteur puisque, en faisant quelques recherches, j'ai découvert que ces moulins étaient implantés sur une bande allant de Chambéry à la Creuse. » L'appel est donc lancé… et plus si affinités : Jean-Pierre Henri Azéma ne s'interdit pas une nouvelle publication sur ces moulins à chanvre qui n'ont guère suscité d'intérêt chez les chercheurs jusqu'à présent.
(*) Moulins ayant servi à la préparation de fibres textiles traditionnelles cultivées dans les campagnes.

Renseignements : les personnes susceptibles d'apporter des informations sur la localisation de ce moulin, en particulier sur son fonctionnement, qui ont connaissance d'autres moulins de ce genre sur le département… peuvent contacter Jean-Pierre Henri Azéma au 05.65.47.68.30, par e-mail à : jph.azema@wanadoo.fr ou par courrier à : J.P.H Azéma, Moulin de la Tannerie, 12150 Sévérac-le-Château.

Paru dans Le Populaire.fr / Limousin-Creuse-Guéret / Édition du 21 janvier 2016

Article Paru dans le Monde des Moulins n°56 - Avril 2016

Les vestiges d'un moulin moyenâgeux au pied d'un moulin converti en hôtel ?

Bergerac (Dordogne)

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Grand moulin (crédit photo Conseil Régional)

À la suite de l'infortune du chauffeur d'un véhicule dont une roue fut prise au piège d'un petit effondrement de chaussée, des investigations permirent de découvrir le plus important ensemble de vestiges médiévaux de la ville, en ressuscitant le Moulin de Pile et le canal de dérivation du Caudeau, au pied des grands moulins (mis au jour en février 2014). Les décideurs l'ont bien compris : la mise en valeur des vestiges entre dans le cadre du projet local de revitalisation de l'économie bergeracoise, où le site des Grands Moulins est appelé à renforcer la vocation touristique de la ville.

D'après un article paru dans le Sud-Ouest du 1er décembre 2015

Article Paru dans le Monde des Moulins n°56 - Avril 2016

La chute d'eau du moulin produira de l'électricité !

Chasseneuil-du-Poitou (Vienne)

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Le Moulin d’Anguitard, cliché la ville de Chasseneuil du POITOU

Un beau projet de la Municipalité qui prévoit d’engager la réhabilitation du Moulin d’Anguitard.
Les études préalables à la réhabilitation du Moulin d'Anguitard seront lancées, dans le but de déposer le permis de construire avant la fin 2016. Claude Eidelstein, maire de Chasseneuil, déclare : « L'objectif est de rénover les bâtiments, de créer des surfaces supplémentaires et d'optimiser ces surfaces dans un souci d'économies d'énergie. Nous voulons aussi utiliser la chute d'eau sur le Clain pour réaliser une centrale électrique. » Une salle d'honneur municipale et des locaux pour les associations seront aménagés. Un investissement de l'ordre de 5 M €.
Encore un grand bravo !

D'après un article de la Nouvelle République du 2 janvier 2016 (Jean-Jacques Boissonneau).

Article Paru dans le Monde des Moulins n°56 - Avril 2016

Vers un nouvel avenir pour l'usine Boinot, dernière chamoiserie à avoir travaillé au centre de Niort

Aquitaine -Poitou-Charentes- Limousin
Niort (Deux-Sèvres)


Cette usine est établie dans un site de moulin.
Il y avait 6 ou 7 moulins établis sur les bras de la Sèvre Niortaise : tous ont été rasés pour faire des parkings (d'après les études de Jean Pierre Azéma).
Par un article de la Nouvelle République du 21 janvier 2015, chacun sera heureux d'apprendre que le site valorisera le milieu naturel
et industriel « autour des éléments constitutifs de l'identité territoriale et culturelle de la Sèvre » : patrimoine industriel et hydraulique, mémoire ouvrière de la chamoiserie.
Nous félicitons la ville de Niort et son équipe municipale de porter ce projet.

Article Paru dans le Monde des Moulins n°56 - Avril 2016

Après une légère remise en beauté, le Moulin de Buding rouvre ses portes au public

Buding (Moselle)

Un des treize moulins qui jalonnaient autrefois la vallée de la Canner, le Moulin de Buding, a bénéficié d’une restauration soignée.
Le moulin a tour à tour produit du plâtre, des tissus, de la farine et de l’huile. Aujourd’hui, il est devenu un musée, mais sa roue à aubes fonctionne toujours. Le moulin et son espace muséographique se sont offert un léger lifting : remise en état de machines agricoles anciennes, réfection de maquettes en bois présentant la roue à aubes, nettoyage du bief de la Canner, avant de rouvrir au public. Le Moulin est ouvert les mercredis et dimanches. Visites guidées à 14h30, 15h30, 16h30. Animations familles le dimanche. Plus de renseignements et réservations (notamment pour les groupes) : tél. 03 82 83 64 62

D'après un article publié le 2 février 2016 dans le Républicain Lorrain. 

Article Paru dans le Monde des Moulins n°56 - Avril 2016

Le Moulin de Courteron va produire à nouveau de l'électricité

Alsace - Champagne-Ardenne - Lorraine
Bar-sur-Seine (Aube)

Moulin de Courteron dans l’Aube (http://www.moulindecourteron.fr) : et si vous investissiez dans une centrale hydraulique ? (http://yonnelautre.fr/spip.php?article10225) Lumo, la plate-forme de crowdfunding dédiée aux projets d’énergie enouvelable, vient d’annoncer le lancement de sa première campagne de financement participatif d’un projet hydraulique, le Moulin de Courteron dans l’Aube.

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En partenariat avec Lumo, la société Les Eaux Vives de Courteron propose aux citoyens de financer une centrale hydraulique sur un ancien moulin afin de produire de l’énergie verte.
Avec ce nouveau projet, Lumo offre maintenant aux citoyens la possibilité d’investir dans tous les types d’énergies renouvelables : éolien, solaire et hydraulique. C’est aussi le premier projet de Lumo dans la région Alsace- Champagne-Ardenne-Lorraine. C’est une étape importante dans le développement de Lumo.

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Après 360 000 € déjà collectés dans le solaire en Poitou-Charentes, 500 000 € en cours de réservation pour le parc éolien des Brandes dans la Vienne, cette nouvelle offre hydraulique complète la palette et marque le passage symbolique du million d’euros investis sur la plateforme.
Faire revivre l’ancien moulin et produire de l’énergie verte : http://www.enerzine.com/7/18997+investissic-centrale-hydraulique.com/7/18997+investissic-centrale-hydraulique

Article paru dans ‘‘ Yonne Lautre’’ le 18 01 2016 .

Article Paru dans le Monde des Moulins n°56 - Avril 2016

Le Monde des Moulins n°56

56cEdito

Ouverture…
Notre Fédération, année après année, préconise l’ouverture, car c’est la seule voie qui permettra de donner force et notoriété à notre mouvement. Nous savons que notre Fédération est riche d’une spécificité pluriculturelle dont notre revue « LE MONDE DES MOULINS » porte témoignage. Notre champ de connaissances, d’expertise, de développement, repose sur trois sujets d’étude, trois éléments à promouvoir : les moulins à vent, les moulins à eau et les carrières de meules.
Développer autour de ces objets patrimoniaux des thématiques dynamiques et porteuses d’avenir, telles que les « Moulins Producteurs », « Destination Moulins », « Journées Européennes des Moulins », donne cohérence et perspectives à nos axes de travail. Cette spécificité que nous portons ne doit pas craindre de se confronter aux autres. La force collective naît de la richesse de chacun.
La FDMF a été la première à s’inscrire dans la démarche collective proposée par l’OCE (Observatoire Continuité Ecologique), regroupant 12 associations nationales pour la demande d’un moratoire à l’exécution du classement des cours d’eau. Cela témoigne de notre engagement pour une ouverture constructive avec d’autres partenaires.
Parallèlement, il s’agit aussi de créer les conditions d’une ouverture vers le milieu institutionnel et les administrations. Nous savons que, si nous ne sommes pas présents, reconnus, écoutés, et si nous sommes perçus comme une structure irresponsable, lois, textes, décrets et circulaires d’application continueront d’être élaborés sans les moulins et parfois contre eux. C’est pourquoi nous nous refusons à toute opposition systématique, souvent démagogique, car elle discrédite le mouvement général en faveur des moulins. Pour peser sur des décisions, il faut participer sans compromission à la discussion, à la confrontation si nécessaire, faire des propositions et les imposer quand c’est possible.
Ce choix n’est pas le plus facile, mais c’est le choix de la raison, de l’efficacité et de l’avenir.
Il est enfin une ouverture capitale pour laquelle chacun sur le terrain peut (et doit ?!) s’engager : ouvrir les portes des moulins au grand public ! Les moulins à vent, dans ce domaine, sont un exemple à suivre. Gérés par une association, une commune, ils s’engagent dans les Journées Européennes des Moulins, le troisième week-end de mai, avec un savoir-faire et un investissement qui attirent le grand public, la presse et les élus. Les animations qui accompagnent ces journées séduisent le public épris de Patrimoine… Les moulins à eau gagneraient beaucoup à s’inspirer de ces expériences. Si des moulins sont ouverts pour ces Journées, trop nombreux sont ceux qui restent clos. Gageons que l’édition 2016 verra un infléchissement vers plus d’ouvertures, plus d’animations, plus d’engagements.
Ce numéro d’avril du Monde Des Moulins annonce le printemps... Je souhaite que, lorsque vous le recevrez, vous ayez, comme beaucoup d’entre nous, un petit moment d’émotion à découvrir son contenu qui alimente cette passion qui nous rassemble.
Enfin, je voudrais m’adresser à ceux et celles qui traversent un moment difficile, en les encourageant à rester optimistes malgré tout, en s’inspirant du proverbe qui nous dit : « Par temps de pluie, pensons au soleil qui va suivre… »

Bonne lecture.

Alain Eyquem

 

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Moulin de Dosches

Moulin de Dosches bientôt sur E=m6

Le moulin se retrouvera sur le petit écran avec une belle histoire sur la farine et la participation des enfants de la région.
L'émission sera diffusée le dimanche 10 avril à 20h05
Association '' les Moulins à Vent Champenois"
3 ruelle du Pré Naudet
10270 Lusigny sur Barse
Tel bureau: 03 25 41 55 88
Tel moulin: 03 25 42 92 37
Courriel : moulin-de-dosches@hotmail.fr
Site: http://moulinaventchampenois.fr

Les moulins vont tourner..

Conférence - Michel Lajoie Mazenc, vice président de l'Association des amis des moulins du Midi Toullousain

http://www.ladepeche.fr/article/2016/02/07/2272065-les-moulins-vont-tourner.html

Michel Lajoie Mazenc, vice président de l'Association des amis des moulins du Midi Toullousain

À l'initiative de Culture et Patrimoine de La Fouillade et à la demande de Geneviève Rigal-Saurel, l'eau actionnera la turbine sur le Viaur et le vent soufflera sur Bor-et-Bar le mardi 9 février, à 14 heures. C'est, en effet, sous le titre «Moulins de toutes sortes et de partout» que Michel Lajoie-Mazenc donnera, salle des fêtes de Bar, une conférence abondamment illustrée par des projections de diapos, de vidéos et schémas. Le vice-président de l'Association régionale des amis des moulins du Midi toulousain commentera ainsi de nombreuses images pour emmener son public dans un «Voyage autour et dans les moulins…».

Il a pour cela sélectionné un échantillon des innombrables photos qu'il a pu faire en France et dans des pays étrangers lors de nombreux voyages et congrès depuis une douzaine d'années qu'avec Claudine, son épouse, ils se passionnent pour cette cause tout en s'impliquant dans la conservation du moulin de Montbrun-Lauragais, près de Toulouse.

Ces photos peuvent concerner aussi bien des vues générales de l'extérieur des moulins que des détails de l'intérieur ou du mécanisme, de manière à faire ressortir les spécificités de chaque moulin. À savoir que le terme «moulin» dépasse largement la simple désignation des moulins destinés à moudre les céréales pour faire de la farine. Les moulins peuvent aussi écraser, déchiqueter, malaxer, pomper, scier, marteler, forger…

On pense, à cet égard, aux moulins de notre Serène et aux martinets du Lézert.

C'est tout cela que la conférence devrait mettre en évidence, à travers la diversité des moulins que l'on peut rencontrer dans les régions de France et dans quelques pays étrangers, diversité qui concerne essentiellement l'énergie utilisée (animale, éolienne, hydraulique), la constitution des moulins, les fonctions qu'ils étaient capables de remplir. Membre de «The International Molinological Society», devant laquelle il a récemment fait une communication lors d'un congrès en Roumanie, Michel Lajoie-Mazenc est directeur de recherches honoraire au CNRS après avoir fréquenté l'école publique de La Bastide-l'évêque et le collège de Villefranche dont il est membre de l'Association des anciens élèves.

information de la Dépêche du Midi.