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Actualités

Le Moulin de l'Arnaude, au bord de la Loue - Liesle (Doubs)

Le Moulin de l'Arnaude (http://www.moulindelarnaude.fr/) est installé à Liesle. Françoise et Yannick ont repris ce petit bijou datant de 1771 il y a un peu plus d'un an. Ces deux passionnés avaient en tête de faire vivre un moulin d'époque.
Particularité de celui de l'Arnaude : il fonctionne encore à l'énergie hydraulique et ne s'est jamais arrêté de produire. Pour les propriétaires, pas question de stopper la production et l'activité économique de ce lieu chargé d'histoire. Yannick s'est vu transmettre l'art de faire de la farine, grâce à l'ancien meunier.

Découvrez le reportage : http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/liesle-decouverte-du-moulin-arnaude-au-bord-loue-1339031.html

Le fleuve Somme va produire de l’électricité à Amiens (Somme)

Les Amiénois d’Hydro Dynamic Technologies (HDT) vont installer et exploiter un barrage sur un bras de la Somme à Saint-Leu, grâce à une entente entre le Département et la Métropole.
Amiens est parcourue par la vieille Somme, son canal, et par l’Avre, la Selle ou encore la Noye. Le chantier qui va débuter en novembre pourrait relancer la question de ce potentiel hydroélectrique. Le barrage dit des Polies, face à la Faculté des Sciences à Saint-Leu, va en effet produire du courant électrique en fin d’année. Au Moyen-Âge déjà, cette installation offrait une force mécanique. Aujourd’hui, elle ne sert plus qu’à réguler le niveau du canal de la Somme.
Le Département, qui a la gestion du fleuve, a confié ce site à Amiens Métropole. Cette dernière a signé un bail emphytéotique avec la Société Hydro Dynamic Technologies (HDT) qui a obtenu le permis de construire pour aménager le barrage et vendre l’électricité à EDF. Elle s’acquittera d’un loyer auprès de la Métropole.
Créée en 2016, HDT est basée en ZI Nord. Cette spécialiste des études et de la conception de systèmes de production hydroélectrique nouvelle génération a le vent en poupe. Elle est passée de 7 à 17 salariés en une année. « Nous sommes entreprise de référence de la troisième Révolution industrielle portée par la Région Hauts-de-France. Une région qui ne possède pas de site de production hydroélectrique. Auparavant, pour cela, on pensait pentes, chutes, montagnes. Mais nous avons identifié 4300 biefs (moulins, barrages etc.) et il y en a 40 pour la seule agglomération d’Amiens », explique le président de HDT, Olivier Feix. Parmi eux, l’ancienne usine hydroélectrique Saint-Michel (port d’Aval) qui fournissait en électricité le château d’eau tout proche (aujourd’hui Service de l’Eau et de l’Assainissement) ou de plus petites installations sur le site Cosserat ou à Saleux.
Un système qui laisse passer les poissons. Le site de Saint-Leu est idéal. Sa retenue d’eau est haute de 2,50 m et laisse passer 2 m3 d’eau par seconde. Un site bien situé au cœur des universités, des pôles numériques et du projet Smart Cities. Car HDT innove avec une vis hydrodynamique fabriquée par impression 3D et utilisant le principe de la vis d’Archimède.
Ses développeurs annoncent une efficience supérieure de plus de 20 % aux autres technologies, un rendement de plus de 80 % sur tout type de cours d’eau et une production silencieuse. Et pour eux, la question environnementale, obstacle au retour des barrages et moulins, est levée. « Nos systèmes laissent passer les poissons à la descente. Et pour la remontée, nous installons des passes poissons »,
répond Olivier Feix.
Le site des Polies produira de quoi satisfaire une trentaine de foyers seulement. Mais l’idée est de posséder un site de démonstration. « Les puissances varient selon le cours, le barrage, la pente, etc. Mais ces installations peuvent se faire partout en ville et augmenter la part d’énergie renouvelable. L’eau est la plus ancienne ressource et la plus fiable : le courant est continu, stable, la gestion par EDF est simple. Le matériel est innovant et robuste » conclut Olivier Feix.

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Maisons du quartier Saint-Leu. isamiga76 - www.flickr.com/ - Amiens rue du Don en décembre 2012 - wikipedia


David Vandevoorde, dans Courrier Picard publié le 27/09/2017

Sentier pédagogique au pied des éoliennes - Calmont (Haute-Garonne)

Le maire de Calmont et président de la communauté Terres du Lauragais, Christian Portet, a procédé vendredi dernier à l'inauguration d'un sentier pédagogique éolien ouvert à tous les promeneurs qui traversent le parc éolien de Pépigou, mis en service et géré par la société Boralex depuis janvier 2016.
Cinq panneaux pédagogiques, conçus pour aider à la vulgarisation de l'information sur l'énergie éolienne, ont été mis en place sur ce sentier, long de 4,300 km et qui fait le tour du site. Financés par Boralex et réalisés en collaboration avec l'Office de Tourisme, la communauté de communes des Terres du Lauragais et l'Association «Sentiers Nature Calmontais» qui entretient les chemins de randonnée de la commune, ils apportent aux marcheurs une information sur la place de l'énergie éolienne en France, sur le parc de Calmont en quelques chiffres, sur la vie dans les campagnes autrefois, sur les cultures en Lauragais, et dissipent quelques idées reçues grâce à un quizz.
Tout en parcourant le sentier en compagnie d'Éric Bonnafoux, directeur du développement de Boralex et de ses collaborateurs, de Jean-Pierre Benaben du Comité Départemental de la randonnée pédestre, et d'élus, le maire Christian Portet a souhaité que « cette réalisation permette de promouvoir les énergies renouvelables en général auprès des randonneurs et de leurs familles ».
Font partie également de la signalétique financée par Boralex dans le cadre de ce projet un panneau des chemins de randonnée de Calmont implanté au centre du village, ainsi que deux bâches destinées au moulin à six ailes, l'une sur les vents du Lauragais, Cers et Autan, l'autre sur les moulins d'hier et d'aujourd'hui.

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Arrêt devant un panneau du sentier éolien - Photo PM-DDM

La Dépêchedu Midi - Publié le 03/10/2017

Le département vend le superbe site des moulins qui devient privé - Albi (Tarn)

La vermicellerie d'Albi, plus communément désignée sous l'appellation « Les Moulins Albigeois », est une ancienne usine de pâtes alimentaires. L'usine occupe le site d'un moulin à farine qui pourrait remonter au XIIe siècle. L'endroit est remanié à partir du XVIIe siècle et transformé en usine de fabrication de pâtes alimentaires en 1850. Elle est désaffectée dans la deuxième moitié du XXe siècle, puis réaménagée pour accueillir un hôtel, le musée Lapérouse, un Centre d'Art Contemporain, des logements et le Comité Départemental de Tourisme. L'usine est inscrite au titre des Monuments Historiques le 11 octobre 1984.

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Moulins albigeois (ancienne vermicellerie d'Albi) - Albi (Tarn, France).- 7 August 2010 – Wikinade

À lire : Les Moulins albigeois http://archives.tarn.fr/fileadmin/templates/archives/img_arch81/anim_cult_pedag/education/dossiers_pedagogiques/DP_moulins_albigeois.pdf
http://www.mairie-albi.fr/les-moulins-albigeois
Voir aussi l'article de la Dépêche du Midi :
http://www.ladepeche.fr/article/2016/12/06/2472675-departement-vend-moulins-albigeois-et-inspection-academique.html

Qui veut financer la restauration du grand Moulin du Mayne ? - Arbis (Gironde)

Une association veut réhabiliter ce monument du XIVe siècle sur la commune d’Arbis. Elle fait appel au financement participatif sur Sokengo pour les premiers travaux.
Un appel aux dons
L’association de sauvegarde du Moulin de Mayne a lancé sur la plateforme de financement participatif SoKengo une campagne de collecte de dons. Les contributions sont remerciées par des contreparties qui vont d’une adhésion à l’association jusqu’à une nuit en chambre d’hôtes. L’association a fixé le montant de sa campagne à 2 800 euros, elle est accessible sur Internet : www.sokengo.fr

Publié le 29/09/2017 d'après le Journal Sud-Ouest

Une coiffe protectrice sur le Moulin Gueffard -L’Île-d’Olonne (Vendée)

Le 28 octobre, le Moulin Gueffard, à L’Île-d’Olonne, monument fragile, vient de se doter d’un toit protecteur.
Dans le but de préserver la ruine de l’ancien Moulin Gueffard, l’Association SMPI, Sauvegarde du Moulin et du Patrimoine Islais, a installé samedi, à son sommet, une couverture pour le mettre à l’abri des intempéries.
« Cette ruine s’est fortement dégradée depuis l’année dernière, annonce Laurent Baty, président de l’association. Apparition de failles, dégradation des ouvertures, éboulements déséquilibrant l’ensemble de la structure, et le pan sud-ouest qui penche vers l’extérieur.» Des bénévoles, une vingtaine, se sont activés à sa mise en place.

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Moulin de Gueffard - Cliché Didier Cantin

Sauvegarde du moulin et du patrimoine isolais
21 bis, rue de la Vérone 85340 L'Île-d'Olonne
Publié le 29/10/2017 par Ouest France

"Du moulin au paysage, technique espace et société au bord de l'eau"

Moulins-1colette Parution de l'album de Colette Veron

 

"Du moulin au paysage, technique espace et société au bord de l'eau"

 

A commander sur le site de la Fédération Des Moulins de France

 

 

Auteur : Colette Véron

Dépôt légal : septembre 2017

ISBN : 979 10 90929 09 8

Nombre de pages : 600

Format : 24 x 30 cm

Prix : 58 euros

L’ouvrage

Aux frontières de l'archéologie, de l'histoire et de la géographie physique et humaine, il correspond à l’essentiel d'une thèse soutenue en 2015. Les textes documentés et précis sont accompagnés d’une importante iconographie en quadrichromie, permettant une lecture agréable, facilitée par la qualité de la mise en page et un format exceptionnel. L’ouvrage s’attache à analyser les éléments qui, au cours des siècles, ont conduit à la construction d’un paysage patrimonial spécifique au moulin hydraulique.

Il se divise en trois parties :

- de longs siècles d'une lente évolution technique avant les bouleversements postérieurs à la révolution industrielle du XIXe siècle

- les modes de diffusions et de gestion du moulin à eau, facteurs de pérennité des sites

- l'impact spatial et paysager du moulin

L'ouvrage est préfacé par Pierre-Yves Laffont, Enseignant-chercheur en Histoire et Archéologie du Moyen Age à l'Université Rennes 2 , auteur d'une thèse sur le peuplement du Vivarais médiéval.

Il se conclut par une postface écrite par Jean-paul Bravard, professeur émérite de géographie, spécialiste de morphodynamique fluviale, de géoarchéologie des plaines alluviales et de la gestion de l'eau.

L'auteur

Colette Véron, géographe de formation, présente ici une découverte de l'Ardèche au fil de l'eau. Elle livre l'essentiel de la thèse en Science de l'homme, du politique et du territoire, dirigée par Alain Belmont et qu'elle a soutenue à Grenoble en juin 2015.

Editeur

Le livre est coédité par les Editions du Chassel - Editions de l'Ibie - FDMF

Commande :

FDMF - Madame Chantal Eyquem - 304 rue Pelleport - 33800 BORDEAUX - joindre chèque à la commande de58€ + 13€ port accompagné du bon de commande à téléchager.

 

Les moulins de la Mayenne" dans les galettes des rois pour la prochaine Épiphanie"

moulin mayenne feve   Radio Fidélité Mayenne organise une conférence de presse de lancement de la 4ème édition des fèves de la Mayenne.

 

  Le thème 2018 a été souhaité par les boulangers eux-mêmes, à la fois pour le lien avec leur   métier, mais aussi parce que historiquement la Mayenne a compté plus de 1 500 moulins en activité (à vent parfois, mais surtout moulins à eau sur nos différents cours d'eau). La collection de 12 fèves a été constituée en partenariat avec l'association des propriétaires de moulins de la Mayenne.

  Cette année encore, ce seront plus de 30 000 fèves qui seront glissées dans leurs galettes des rois, par plus de 30 artisans boulangers, répartis dans tout le département.

  La conférence de presse se tiendra lundi 18 décembre, à 11 heures, au 10 rue d'Avesnières à Laval, en présence, de propriétaires de moulins, de plusieurs boulangers partenaires et d'un fabophile.

  Par ailleurs, sur demande, des rencontres sur place, dans les moulins et/ou dans les fournils peuvent être organisées.

 

 

 

Yannick SIMONET

Président de Radio Fidélité Mayenne

10 rue d'Avesnières - 53 000 LAVAL

02.43.49.95.11 - www.fidelitemayenne.fr

 

 

Moulins de Mayenne 2018 bis 050117

Découvrir les moulins de la vallée de la Durdent

Découvrir les moulins de la vallée de la Durdent

Grainville-la-Teinturière (Seine Maritime).

Le Comité des lettres prépare une exposition sur le thème des moulins dans la vallée de la Durdent

Infos pratiques : Exposition Les Moulins dans la vallée de la Durdent, à la salle Cauchoise à Grainville-la-Teinturière, le samedi 18 novembre de 14 h à 18 h 30et le dimanche 19 novembre de 10 hà 18 h 30. Parking et entrée gratuits.

Pour plus de détails ;

http://www.paris-normandie.fr/region/decouvrir-les-moulins-de-la-vallee-de-la-durdent-GG11358907

Luzy (Nièvre) - Le Moulin de Luzy revient dans le patrimoine communal

Après des années d’abandon par ses propriétaires, le Moulin de Luzy, situé 5 rue du Vieux-Pont, dont on relève déjà la trace dans un écrit de 1088, revient dans le patrimoine communal. À la suite d’une délibération du conseil municipal du 4 novembre 2016, une procédure d’abandon manifeste à l’encontre de la parcelle a été engagée. En effet, l’immeuble n’abritait pas d’occupant, n’était pas entretenu, les vannes et pelles du moulin, très anciennes, étaient en très mauvais état avec une seule vanne en fonctionnement, les taxes d’habitation et foncières n’ont jamais été payées depuis 2007. Cette procédure arrivait à son terme le 16 mars 2017, les propriétaires ne s’étant pas manifestés, cet édifice devient la propriété de Luzy.

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Moulin de Luzy. Photo Camille Delahaie


Quel avenir pour le moulin, suite à l'acquisition par la ville du bâtiment du Vieux-Pont ?
Tout d’abord, il conviendra de caler un projet de restauration du moulin. Ensuite, quelle activité lui donner ? Produire de l’électricité ?
Pourquoi pas ? Jocelyne Guérin et son équipe vont y travailler. Juste en face du Pôle animation-tourisme, flambant neuf, le long de l'Alène, le Moulin du Vieux-Pont (5 rue du Vieux-Pont) est idéalement situé à Luzy. Un emplacement stratégique, d'autant plus aujourd'hui avec l'opération Village du futur, qui met au cœur la revitalisation des centres-bourgs. Que faire du moulin, mais également de l'appartement jouxté et des vannes du moulin ? La ville s'engage donc sur un projet global autour du moulin. « Il faut que l'on cogite sur ce que l'on peut produire grâce à la rivière ».

D'après un article de Gwénola Champalaune - Le Journal du Centre - 22 mai 2017

Paru dans Le Monde des Moulins n°62 - Octobre 2017

Bréhat (Côtes-d’Armor) - Le Moulin du Birlot fait roue neuve à Bréhat

Sur l’Île de Bréhat, le moulin à marée du Birlot fabrique encore de la farine. Et sa roue vient d’être entièrement remise à neuf par deux amoulangeurs…
Racheté par la commune en 1990, le moulin de l’Île de Bréhat est entretenu par l’association du même nom depuis. La roue, qui datait de 1997, n’était plus en bon état. En 2014, les pales avaient été changées, car elles étaient rongées par les tarets (des vers marins). La jante et les axes ont subi le même sort. Il était important de faire le remplacement de l’ensemble, les supports de pales se désolidarisaient de la jante.
À la demande de l’Association du Moulin du Birlot, M. Morio, charpentier amoulangeur, et Tony, compagnon charpentier, ont réalisé les travaux et fait le montage en quatre jours, en tenant compte de la marée.

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Le Moulin du Birlot. Photo Wikipédia


La roue est à nouveau fonctionnelle et les démonstrations de mouture pourront reprendre en août et surtout fin septembre pour le festival des insulaires. Le financement des travaux a été assuré grâce aux visiteurs et aux adhérents, généreux donateurs. Le moulin à marée du Birlot a été construit entre 1633 et 1638. Pendant tout l’ancien régime, il a été la propriété du duc de Penthièvre, seigneur de l'Île de Bréhat.
Pour les visites du Moulin, contacter l’Office du Tourisme de Bréhat : 02 96 20 04 15.
La Presse d'Armor - 6 juillet 2017

Paru dans Le Monde des Moulins n°62 - Octobre 2017

Witternesse (Pas-de-Calais) - La Voix du Nord s’en est fait l'écho : le vieux moulin a ouvert ses portes au grand public le 20 mai

Les visiteurs avaient rendez-vous chez Dorothée et Sébastien Leroy, qui vivent dans l’ancien moulin de l’arrière-grand-père et du grand-père de madame depuis 2009. Le couple s’emploie activement à y faire revivre le patrimoine meulier. En 2015, ils ont lancé un financement participatif via la plateforme Ulule, afin de récolter l’argent nécessaire à la réfection de l’ancien déversoir, qui menaçait de s’écrouler. Un pari gagnant :
presque deux cents contributeurs avaient mis la main à la poche. Les travaux avaient été effectués dans la foulée. En 2016, ils avaient organisé une visite. Plusieurs contributeurs avaient fait le déplacement. Le rez-de-chaussée de l’atelier du meunier avait fait peau neuve. La visite 2017 fut l’occasion de constater les dernières avancées, notamment la création de la passerelle qui mène au déversoir. Sans oublier, bien sûr, de découvrir le travail du meunier. Dorothée Leroy est intarissable sur le sujet.

La Voix du Nord - 20 mai 2017

Paru dans Le Monde des Moulins n°62 - Octobre 2017

Ghyvelde - Les Moëres (Nord) - À la sortie de l'A16, une vis d'Archimède plantée pour symboliser le territoire des wateringues .

Les deux maires ont suivi toute l'opération de placement de la vis d'Archimède NLHebdos. Cette « vis sans fin » sera le symbole de l’union entre les deux communes. Jeudi 11 mai, à 11 h, Jean Decool, maire, et Hervé Laniez, maire délégué de la commune nouvelle, assistaient à la pose du symbole de la fusion entre leurs deux entités sur le grand giratoire qui va, entre autres, vers Hondschoote et le chemin des Limites : une vis d’Archimède. « Hervé Laniez et moi avions la volonté de symboliser l’union de nos deux communes par un monument », expliquait Jean Decool, en attendant le transport exceptionnel qui devait amener ce monument. Cette pièce gigantesque a été en fonction pendant plusieurs années dans l’une des stations de pompage chargées d’évacuer l’eau des wateringues vers la mer, selon un système à la fois simple et complexe élaboré par Wenceslas Cobergher au XVIIe siècle. Il s’agissait d’une série de vis sans fin en bois actionnées par des moulins à vent. Les vis d’Archimède sont aujourd’hui en métal et les moulins à vent sont devenus des stations de pompage électriques… Le système est toujours le même !

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Installation de la vis d'Archimède de Ghyvelde-Les Moères. Photo La voix du Nord


Un cadeau des Belges. La vis symbolique a été offerte à la commune nouvelle par l’entreprise belge Vandezande de Dixmude. La commune de Ghyvelde a pris en charge la chape de béton sur laquelle le tube métallique bleu et blanc a été posé à la verticale. Elle mesure 8 m de haut pour 2,20 m de diamètre et pèse sept tonnes. La pièce monumentale pouvait évacuer
1000 litres d’eau à la seconde lorsqu’elle était en fonction. Un beau recyclage pour cette vis d’Archimède qui continuera ainsi à remplir
un rôle dans le quotidien des habitants de Ghyvelde et des Moëres.

Le Journal des Flandres - 19 mai 2017

Paru dans Le Monde des Moulins n°62 - Octobre 2017

Nieul-sur-l'Autise (Vendée) - La Maison de la Meunerie fait peau neuve

À Nieul-sur-l’Autise, la Maison de la Meunerie rénovée propose une nouvelle visite, avec projections et animations sonores. On y trouve l’un des derniers moulins à eau en activité de Vendée. La Maison de la Meunerie, à Nieul-sur-l’Autise, rouvre ses portes dès demain. C’est un tout nouveau visage qu’elle offre aux visiteurs. Le site a été rénové, et la visite complètement repensée. « Une nouvelle muséographie a été créée, en partenariat avec l’Association Les Gueurnivelles, qui détient la mémoire du site », explique Michel Bossard, maire de la commune.
Les élus du département, de la commune et de la communauté de communes, le sous-préfet et le président de l'association ont inauguré la nouvelle Maison de la Meunerie.


Ouest France - 10 juillet 2017 - Auriane Loizeau
Voir aussi MDM n°1 p 6 et n°8 p 3

Paru dans Le Monde des Moulins n°62 - Octobre 2017

Toulouse (Haute-Garonne) - L’Espace EDF Bazacle

Partenaire de Toulouse Plages, l’Espace EDF Bazacle conviait également ses visiteurs à profiter de la plus belle terrasse de Toulouse, du 20 juillet au 27 août. Surplombant la Garonne, ce lieu magique proposait également deux expositions, dont l'une est encore en cours.
« Garonne, au fil de l’eau » : du 14 juin au 7 décembre 2017
L’Espace EDF Bazacle propose cette nouvelle exposition consacrée au fleuve, du 14 juin au 7 septembre 2017. Cette exposition a été conçue par EDF et Science Animation, en partenariat avec l’Agence de l’Eau Adour-Garonne. Elle propose une promenade le long de la Garonne, en abordant différents thèmes : le cycle de l’eau, le paysage, la faune, la flore, le patrimoine, l’énergie hydraulique…
De la source à l’estuaire, le visiteur pourra découvrir la Garonne sous tous ses aspects à travers un parcours ludique et sensoriel qui donnera envie de prolonger la visite par une balade au bord du fleuve.
« Comme je l’imagine » : Toulousain d’origine, Philippe Rivens, depuis toujours passionné de photographie, exposait du 20 juin au 3 septembre 2017. Entrée libre du mardi au dimanche de 11h à 19h.

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La terrasse de l'Espace Bazacle à Toulouse. Au fond, le dôme de La Grave. Photo La Dépêche du Midi

Espace EDF Bazacle - 11, quai Saint-Pierre - 31000 Toulouse - bazacle.edf.com
La Dépêche du Midi-12 juillet 2017

Veille de l'actualité par Dominique Charpentier

Paru dans Le Monde des Moulins n°62 - Octobre 2017

Ambialet (Tarn) - La centrale d'Ambialet se refait une beauté

Cette bâtisse aux allures de château de la Renaissance n'est autre qu'une centrale hydroélectrique. Elle a été construite entre 1917 et 1923 par l'usine métallurgique du Saut-du-Tarn à Saint-Juéry, dans le but d'alimenter ses fours électriques et les mines de fer du Fraysse. Elle a été édifiée à l'endroit le plus étroit de l'isthme d'Ambialet (12 m de large et 3,50 m de dénivellation).

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Centrale d’Ambialet. Photo DR


En 1961, les Forges et Ateliers du Creusot modernisèrent l'installation en augmentant la puissance (plus de 2 MW). Depuis 1970, EDF exploite cette centrale. Jusqu'en 1990, la production fut surveillée depuis la centrale numéro 1 du Saut-du-Tarn, distante de 20 km, devenue aujourd'hui le Musée du Saut-du-Tarn. Cette usine a pris la place d'un vieux moulin qui fonctionnait sûrement depuis le Moyen-Âge. Plus tard s'y ajoutèrent une filature, une scierie, une huilerie et une aiguiserie. Jusqu'à la Révolution Française, cet ensemble appartenait au marquis d'Aragon, et fut ensuite la possession de Jean-Baptiste Puel, puis de la famille Decaze.
La centrale d'Ambialet en quelques chiffres clés : c'est un barrage de 5 m de haut, avec une digue submersible en béton permettant aux véhicules et aux piétons de passer d'une rive à l'autre. Mais gare, parfois, comme toute rivière, le Tarn a ses humeurs. En 1982, ses flots en furie avaient envahi l'isthme à une hauteur supérieure à 3 m. Mais revenons à cet ouvrage magnifique d'une longueur totale de 126 m, niché depuis un siècle dans ce méandre du Tarn, à couper le souffle. Le barrage dispose de deux clapets de 31 m de longueur, dont la finalité est d'évacuer les débits de crue. La centrale hydroélectrique, gérée par EDF depuis 1970, est équipée de deux groupes bulbes turbo-alternateurs qui permettent de produire 4 MW, fournissant la consommation électrique annuelle d'une commune comme Saint-Juéry.

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Centrale d’Ambialet vers 1924. Photo Collection du Musée du Saut-du-Tarn


Depuis janvier 2016 et jusqu'à la fin de cette année, les équipes d'EDF hydraulique Tarn-Agout sont mobilisées sur un programme de travaux concernant l'aménagement hydroélectrique d'Ambialet. Durant ces deux années, EDF, avec le concours d'entreprises régionales, s'applique à rénover les groupes hydrauliques afin d'augmenter la production de cette centrale.
Trait d'union entre le passé et l'avenir, l'hydroélectricité est une belle énergie proche des territoires. Cet ouvrage fait partie du patrimoine national.
Après une année 2016 marquée notamment par un partenariat avec les collectivités locales pour la création d'une aire de baignade sécurisée sur le Tarn à hauteur des Avalats (Saint-Juéry), et un second avec la Fédération française de canoë-kayak pour des lâchers d'eau depuis les retenues dans les rivières Tarn, Orb et Agout, EDF achèvera donc ses travaux de modernisation à Ambialet, mais s'attellera à d'autres chantiers d'envergure comme la rénovation de ses 350 m2 de bureaux sur son site d'Arthès, ou la construction d'un groupe de turbinage du débit réservé au barrage de la Raviège, sans oublier la reconstruction de la centrale hydroélectrique des Avalats après son incendie.
Les visiteurs peuvent ainsi découvrir l'histoire étonnante du lieu, le fonctionnement d'une centrale hydroélectrique, les richesses de l'environnement local avec une faune et une flore d'exception, tous les vendredis de 11 h à 11 h 45. Gratuit. Rendez-vous devant la centrale.

Renseignements : 0 563 459 101.
Centrale hydroélectrique d'Ambialet - Ville basse - 81430 AMBIALET - Mail : musee@sautdutarn.com
D'après un article de Jérôme Rivet paru sur La Dépêche du Midi - 7 juillet 2017

Veille de l'actualité par Dominique Charpentier

Paru dans Le Monde des Moulins n°62 - Octobre 2017

Le Monde des Moulins n°62

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“à l’échelle cosmique, l’eau liquide est plus rare que l’or.”
(Hubert Reeves)

C’est la rentrée !
Année après année, de l’enfance à nos jours, la période estivale laisse place pour chacun à la traditionnelle reprise du cours normal de la vie quotidienne… écoliers, lycéens, étudiants reprennent le chemin des études, employés de tous secteurs rejoignent leur poste de travail, le pays dans son ensemble retrouve une activité plus coutumière. La vie associative subit elle aussi ce phénomène et la FDMF n’y échappe pas !

C’est donc la rentrée aussi pour les moulins ! L’équipe de rédaction du MONDE DES MOULINS, cependant, fait exception, puisque le numéro que vous prenez plaisir à lire s’est élaboré tout au long de l’été, grâce à l’opiniâtreté de cette équipe (restreinte !)
de bénévoles. Nous leur devons publiquement beaucoup de gratitude. La meilleure façon de les remercier serait sûrement de continuer à promouvoir notre revue, et à en développer le nombre d’abonnés ! Pensez-y…

Autre phénomène à signaler aussi : nous sommes de plus en plus sollicités par nos adhérents ou futurs adhérents, en plein été, pour des demandes de renseignements, de conseils, d’aide juridique, d’informations locales et de questions de tous ordres… C’est réconfortant puisque c’est signe de bonne santé de notre organisme associatif, mais c’est aussi une contrainte nouvelle à assumer par les plus investis d’entre nous…
Parmi les messages reçus, j’en retiendrai un qui permet d’alimenter les arguments concernant une actualité toujours aussi brûlante au sujet des contraintes imposées pour la restauration de la continuité écologique et les aménagements souvent néfastes des moulins à eau. Xavier Gence, de la dynamique Association Blaise 21 et fidèle adhérent de la FDMF, nous signale ainsi que « le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, et le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert ont présenté, en Conseil des ministres, le 9 août 2017, leur plan de gestion des ressources en eau en période de sécheresse. Parmi les initiatives présentées, le stockage de l’eau en période hivernale est envisagé. « C’est une bonne occasion de montrer que nos moulins peuvent participer utilement à ces perspectives » nous écrit-il. Si nous ne pouvons affirmer avec certitude ce que représente en m3 le volume d’eau stocké par les retenues de moulins, dont certaines agences de l’eau subventionnent à 100% la destruction, nous pouvons avancer, avec des scientifiques et experts avérés, que ces mêmes retenues ont un effet évident pour modérer les effets négatifs de la sécheresse qui semble inéluctable avec le réchauffement climatique. En effet, nos réflexions avec les experts de l'OCE (Observatoire de la Continuité écologique), avec qui nous échangeons régulièrement, nous permettent de penser que parallèlement au stockage de l’eau dont les moulins ne peuvent être un opérateur essentiel, on peut considérer que :

  • le changement climatique pose la question du risque accru d’étiages sévères et d’assecs
  • les ouvrages faisant office de retenues rechargent ainsi les nappes par le biais de l’infiltration et participent aussi de la préservation des zones humides menacées
  • ces retenues offrent aussi, dans les pires périodes, des zones refuges qui ont une fonction comparable aux « mouilles » et fosses d’une rivière pour les poissons
  • ces masses d’eau stockées, même faibles, permettent de conserver des écosystèmes riches au profit de la faune et de la flore.

Nous trouvons donc incohérent de financer sur argent public de nouvelles retenues tout en détruisant ou aménageant sans recul scientifique avéré, avec le même argent public, les anciennes retenues…

Pour rester positifs, nous souhaitons qu’un inventaire fonctionnel des retenues des bassins versants soit lancé pour quantifier ces retenues, en estimer le volume, modéliser les effets sur la nappe phréatique, analyser l’évaporation, déterminer les effets sur la ripisylve et la végétation des berges qui profitent de ce stockage, observer les retenues en étiage sévère et déterminer les espèces qui y trouvent refuge… Nous partageons cette demande avec l’OCE et nous ne manquerons pas d’en faire part lorsque le Ministre nous recevra.

Comme annoncé plus haut, c’est vraiment « la rentrée » !

Nous y sommes prêts, comme vous sûrement, sur le terrain…

Alain Eyquem

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Le Monde des Moulins n°63

63cEdito

BILAN et PERSPECTIVES… 

Ce numéro qui clôture l’année et ouvre l’année 2018 est propice à dresser le bilan des activités que notre Fédération a réalisées au cours de l’année et à formuler des vœux pour l’année nouvelle.

Nous commencerons par les vœux que j’adresse à tous nos lecteurs avec qui nous sommes en relation numéro après numéro. Il y a un lien affectif qui se tisse autour de notre revue. Mes déplacements dans les moulins, au cours des Assemblées Générales, lors d’inauguration après restauration, à l’occasion de manifestations des associations ou des communes témoignent de cette relation privilégiée qui se noue année après année, portée par cette passion commune que nous avons ensemble pour les moulins… Je me permets donc de souhaiter à tous de vivre encore et toujours ces moments privilégiés qui permettent souvent d’échapper aux soucis du quotidien et des incertitudes du monde qui nous entoure. Bonne année donc et meilleurs vœux à vous et à vos proches, et même si cette formule parait surannée, je n’hésite pas à vous la destiner car elle reste sincère et authentique !