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Actualités

Luzy (Nièvre) - Le Moulin de Luzy revient dans le patrimoine communal

Après des années d’abandon par ses propriétaires, le Moulin de Luzy, situé 5 rue du Vieux-Pont, dont on relève déjà la trace dans un écrit de 1088, revient dans le patrimoine communal. À la suite d’une délibération du conseil municipal du 4 novembre 2016, une procédure d’abandon manifeste à l’encontre de la parcelle a été engagée. En effet, l’immeuble n’abritait pas d’occupant, n’était pas entretenu, les vannes et pelles du moulin, très anciennes, étaient en très mauvais état avec une seule vanne en fonctionnement, les taxes d’habitation et foncières n’ont jamais été payées depuis 2007. Cette procédure arrivait à son terme le 16 mars 2017, les propriétaires ne s’étant pas manifestés, cet édifice devient la propriété de Luzy.

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Moulin de Luzy. Photo Camille Delahaie


Quel avenir pour le moulin, suite à l'acquisition par la ville du bâtiment du Vieux-Pont ?
Tout d’abord, il conviendra de caler un projet de restauration du moulin. Ensuite, quelle activité lui donner ? Produire de l’électricité ?
Pourquoi pas ? Jocelyne Guérin et son équipe vont y travailler. Juste en face du Pôle animation-tourisme, flambant neuf, le long de l'Alène, le Moulin du Vieux-Pont (5 rue du Vieux-Pont) est idéalement situé à Luzy. Un emplacement stratégique, d'autant plus aujourd'hui avec l'opération Village du futur, qui met au cœur la revitalisation des centres-bourgs. Que faire du moulin, mais également de l'appartement jouxté et des vannes du moulin ? La ville s'engage donc sur un projet global autour du moulin. « Il faut que l'on cogite sur ce que l'on peut produire grâce à la rivière ».

D'après un article de Gwénola Champalaune - Le Journal du Centre - 22 mai 2017

Paru dans Le Monde des Moulins n°62 - Octobre 2017

Bréhat (Côtes-d’Armor) - Le Moulin du Birlot fait roue neuve à Bréhat

Sur l’Île de Bréhat, le moulin à marée du Birlot fabrique encore de la farine. Et sa roue vient d’être entièrement remise à neuf par deux amoulangeurs…
Racheté par la commune en 1990, le moulin de l’Île de Bréhat est entretenu par l’association du même nom depuis. La roue, qui datait de 1997, n’était plus en bon état. En 2014, les pales avaient été changées, car elles étaient rongées par les tarets (des vers marins). La jante et les axes ont subi le même sort. Il était important de faire le remplacement de l’ensemble, les supports de pales se désolidarisaient de la jante.
À la demande de l’Association du Moulin du Birlot, M. Morio, charpentier amoulangeur, et Tony, compagnon charpentier, ont réalisé les travaux et fait le montage en quatre jours, en tenant compte de la marée.

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Le Moulin du Birlot. Photo Wikipédia


La roue est à nouveau fonctionnelle et les démonstrations de mouture pourront reprendre en août et surtout fin septembre pour le festival des insulaires. Le financement des travaux a été assuré grâce aux visiteurs et aux adhérents, généreux donateurs. Le moulin à marée du Birlot a été construit entre 1633 et 1638. Pendant tout l’ancien régime, il a été la propriété du duc de Penthièvre, seigneur de l'Île de Bréhat.
Pour les visites du Moulin, contacter l’Office du Tourisme de Bréhat : 02 96 20 04 15.
La Presse d'Armor - 6 juillet 2017

Paru dans Le Monde des Moulins n°62 - Octobre 2017

Witternesse (Pas-de-Calais) - La Voix du Nord s’en est fait l'écho : le vieux moulin a ouvert ses portes au grand public le 20 mai

Les visiteurs avaient rendez-vous chez Dorothée et Sébastien Leroy, qui vivent dans l’ancien moulin de l’arrière-grand-père et du grand-père de madame depuis 2009. Le couple s’emploie activement à y faire revivre le patrimoine meulier. En 2015, ils ont lancé un financement participatif via la plateforme Ulule, afin de récolter l’argent nécessaire à la réfection de l’ancien déversoir, qui menaçait de s’écrouler. Un pari gagnant :
presque deux cents contributeurs avaient mis la main à la poche. Les travaux avaient été effectués dans la foulée. En 2016, ils avaient organisé une visite. Plusieurs contributeurs avaient fait le déplacement. Le rez-de-chaussée de l’atelier du meunier avait fait peau neuve. La visite 2017 fut l’occasion de constater les dernières avancées, notamment la création de la passerelle qui mène au déversoir. Sans oublier, bien sûr, de découvrir le travail du meunier. Dorothée Leroy est intarissable sur le sujet.

La Voix du Nord - 20 mai 2017

Paru dans Le Monde des Moulins n°62 - Octobre 2017

Ghyvelde - Les Moëres (Nord) - À la sortie de l'A16, une vis d'Archimède plantée pour symboliser le territoire des wateringues .

Les deux maires ont suivi toute l'opération de placement de la vis d'Archimède NLHebdos. Cette « vis sans fin » sera le symbole de l’union entre les deux communes. Jeudi 11 mai, à 11 h, Jean Decool, maire, et Hervé Laniez, maire délégué de la commune nouvelle, assistaient à la pose du symbole de la fusion entre leurs deux entités sur le grand giratoire qui va, entre autres, vers Hondschoote et le chemin des Limites : une vis d’Archimède. « Hervé Laniez et moi avions la volonté de symboliser l’union de nos deux communes par un monument », expliquait Jean Decool, en attendant le transport exceptionnel qui devait amener ce monument. Cette pièce gigantesque a été en fonction pendant plusieurs années dans l’une des stations de pompage chargées d’évacuer l’eau des wateringues vers la mer, selon un système à la fois simple et complexe élaboré par Wenceslas Cobergher au XVIIe siècle. Il s’agissait d’une série de vis sans fin en bois actionnées par des moulins à vent. Les vis d’Archimède sont aujourd’hui en métal et les moulins à vent sont devenus des stations de pompage électriques… Le système est toujours le même !

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Installation de la vis d'Archimède de Ghyvelde-Les Moères. Photo La voix du Nord


Un cadeau des Belges. La vis symbolique a été offerte à la commune nouvelle par l’entreprise belge Vandezande de Dixmude. La commune de Ghyvelde a pris en charge la chape de béton sur laquelle le tube métallique bleu et blanc a été posé à la verticale. Elle mesure 8 m de haut pour 2,20 m de diamètre et pèse sept tonnes. La pièce monumentale pouvait évacuer
1000 litres d’eau à la seconde lorsqu’elle était en fonction. Un beau recyclage pour cette vis d’Archimède qui continuera ainsi à remplir
un rôle dans le quotidien des habitants de Ghyvelde et des Moëres.

Le Journal des Flandres - 19 mai 2017

Paru dans Le Monde des Moulins n°62 - Octobre 2017

Nieul-sur-l'Autise (Vendée) - La Maison de la Meunerie fait peau neuve

À Nieul-sur-l’Autise, la Maison de la Meunerie rénovée propose une nouvelle visite, avec projections et animations sonores. On y trouve l’un des derniers moulins à eau en activité de Vendée. La Maison de la Meunerie, à Nieul-sur-l’Autise, rouvre ses portes dès demain. C’est un tout nouveau visage qu’elle offre aux visiteurs. Le site a été rénové, et la visite complètement repensée. « Une nouvelle muséographie a été créée, en partenariat avec l’Association Les Gueurnivelles, qui détient la mémoire du site », explique Michel Bossard, maire de la commune.
Les élus du département, de la commune et de la communauté de communes, le sous-préfet et le président de l'association ont inauguré la nouvelle Maison de la Meunerie.


Ouest France - 10 juillet 2017 - Auriane Loizeau
Voir aussi MDM n°1 p 6 et n°8 p 3

Paru dans Le Monde des Moulins n°62 - Octobre 2017

Toulouse (Haute-Garonne) - L’Espace EDF Bazacle

Partenaire de Toulouse Plages, l’Espace EDF Bazacle conviait également ses visiteurs à profiter de la plus belle terrasse de Toulouse, du 20 juillet au 27 août. Surplombant la Garonne, ce lieu magique proposait également deux expositions, dont l'une est encore en cours.
« Garonne, au fil de l’eau » : du 14 juin au 7 décembre 2017
L’Espace EDF Bazacle propose cette nouvelle exposition consacrée au fleuve, du 14 juin au 7 septembre 2017. Cette exposition a été conçue par EDF et Science Animation, en partenariat avec l’Agence de l’Eau Adour-Garonne. Elle propose une promenade le long de la Garonne, en abordant différents thèmes : le cycle de l’eau, le paysage, la faune, la flore, le patrimoine, l’énergie hydraulique…
De la source à l’estuaire, le visiteur pourra découvrir la Garonne sous tous ses aspects à travers un parcours ludique et sensoriel qui donnera envie de prolonger la visite par une balade au bord du fleuve.
« Comme je l’imagine » : Toulousain d’origine, Philippe Rivens, depuis toujours passionné de photographie, exposait du 20 juin au 3 septembre 2017. Entrée libre du mardi au dimanche de 11h à 19h.

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La terrasse de l'Espace Bazacle à Toulouse. Au fond, le dôme de La Grave. Photo La Dépêche du Midi

Espace EDF Bazacle - 11, quai Saint-Pierre - 31000 Toulouse - bazacle.edf.com
La Dépêche du Midi-12 juillet 2017

Veille de l'actualité par Dominique Charpentier

Paru dans Le Monde des Moulins n°62 - Octobre 2017

Ambialet (Tarn) - La centrale d'Ambialet se refait une beauté

Cette bâtisse aux allures de château de la Renaissance n'est autre qu'une centrale hydroélectrique. Elle a été construite entre 1917 et 1923 par l'usine métallurgique du Saut-du-Tarn à Saint-Juéry, dans le but d'alimenter ses fours électriques et les mines de fer du Fraysse. Elle a été édifiée à l'endroit le plus étroit de l'isthme d'Ambialet (12 m de large et 3,50 m de dénivellation).

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Centrale d’Ambialet. Photo DR


En 1961, les Forges et Ateliers du Creusot modernisèrent l'installation en augmentant la puissance (plus de 2 MW). Depuis 1970, EDF exploite cette centrale. Jusqu'en 1990, la production fut surveillée depuis la centrale numéro 1 du Saut-du-Tarn, distante de 20 km, devenue aujourd'hui le Musée du Saut-du-Tarn. Cette usine a pris la place d'un vieux moulin qui fonctionnait sûrement depuis le Moyen-Âge. Plus tard s'y ajoutèrent une filature, une scierie, une huilerie et une aiguiserie. Jusqu'à la Révolution Française, cet ensemble appartenait au marquis d'Aragon, et fut ensuite la possession de Jean-Baptiste Puel, puis de la famille Decaze.
La centrale d'Ambialet en quelques chiffres clés : c'est un barrage de 5 m de haut, avec une digue submersible en béton permettant aux véhicules et aux piétons de passer d'une rive à l'autre. Mais gare, parfois, comme toute rivière, le Tarn a ses humeurs. En 1982, ses flots en furie avaient envahi l'isthme à une hauteur supérieure à 3 m. Mais revenons à cet ouvrage magnifique d'une longueur totale de 126 m, niché depuis un siècle dans ce méandre du Tarn, à couper le souffle. Le barrage dispose de deux clapets de 31 m de longueur, dont la finalité est d'évacuer les débits de crue. La centrale hydroélectrique, gérée par EDF depuis 1970, est équipée de deux groupes bulbes turbo-alternateurs qui permettent de produire 4 MW, fournissant la consommation électrique annuelle d'une commune comme Saint-Juéry.

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Centrale d’Ambialet vers 1924. Photo Collection du Musée du Saut-du-Tarn


Depuis janvier 2016 et jusqu'à la fin de cette année, les équipes d'EDF hydraulique Tarn-Agout sont mobilisées sur un programme de travaux concernant l'aménagement hydroélectrique d'Ambialet. Durant ces deux années, EDF, avec le concours d'entreprises régionales, s'applique à rénover les groupes hydrauliques afin d'augmenter la production de cette centrale.
Trait d'union entre le passé et l'avenir, l'hydroélectricité est une belle énergie proche des territoires. Cet ouvrage fait partie du patrimoine national.
Après une année 2016 marquée notamment par un partenariat avec les collectivités locales pour la création d'une aire de baignade sécurisée sur le Tarn à hauteur des Avalats (Saint-Juéry), et un second avec la Fédération française de canoë-kayak pour des lâchers d'eau depuis les retenues dans les rivières Tarn, Orb et Agout, EDF achèvera donc ses travaux de modernisation à Ambialet, mais s'attellera à d'autres chantiers d'envergure comme la rénovation de ses 350 m2 de bureaux sur son site d'Arthès, ou la construction d'un groupe de turbinage du débit réservé au barrage de la Raviège, sans oublier la reconstruction de la centrale hydroélectrique des Avalats après son incendie.
Les visiteurs peuvent ainsi découvrir l'histoire étonnante du lieu, le fonctionnement d'une centrale hydroélectrique, les richesses de l'environnement local avec une faune et une flore d'exception, tous les vendredis de 11 h à 11 h 45. Gratuit. Rendez-vous devant la centrale.

Renseignements : 0 563 459 101.
Centrale hydroélectrique d'Ambialet - Ville basse - 81430 AMBIALET - Mail : musee@sautdutarn.com
D'après un article de Jérôme Rivet paru sur La Dépêche du Midi - 7 juillet 2017

Veille de l'actualité par Dominique Charpentier

Paru dans Le Monde des Moulins n°62 - Octobre 2017

Le Monde des Moulins n°62

61cEdito

“à l’échelle cosmique, l’eau liquide est plus rare que l’or.”
(Hubert Reeves)

C’est la rentrée !
Année après année, de l’enfance à nos jours, la période estivale laisse place pour chacun à la traditionnelle reprise du cours normal de la vie quotidienne… écoliers, lycéens, étudiants reprennent le chemin des études, employés de tous secteurs rejoignent leur poste de travail, le pays dans son ensemble retrouve une activité plus coutumière. La vie associative subit elle aussi ce phénomène et la FDMF n’y échappe pas !

C’est donc la rentrée aussi pour les moulins ! L’équipe de rédaction du MONDE DES MOULINS, cependant, fait exception, puisque le numéro que vous prenez plaisir à lire s’est élaboré tout au long de l’été, grâce à l’opiniâtreté de cette équipe (restreinte !)
de bénévoles. Nous leur devons publiquement beaucoup de gratitude. La meilleure façon de les remercier serait sûrement de continuer à promouvoir notre revue, et à en développer le nombre d’abonnés ! Pensez-y…

Autre phénomène à signaler aussi : nous sommes de plus en plus sollicités par nos adhérents ou futurs adhérents, en plein été, pour des demandes de renseignements, de conseils, d’aide juridique, d’informations locales et de questions de tous ordres… C’est réconfortant puisque c’est signe de bonne santé de notre organisme associatif, mais c’est aussi une contrainte nouvelle à assumer par les plus investis d’entre nous…
Parmi les messages reçus, j’en retiendrai un qui permet d’alimenter les arguments concernant une actualité toujours aussi brûlante au sujet des contraintes imposées pour la restauration de la continuité écologique et les aménagements souvent néfastes des moulins à eau. Xavier Gence, de la dynamique Association Blaise 21 et fidèle adhérent de la FDMF, nous signale ainsi que « le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, et le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert ont présenté, en Conseil des ministres, le 9 août 2017, leur plan de gestion des ressources en eau en période de sécheresse. Parmi les initiatives présentées, le stockage de l’eau en période hivernale est envisagé. « C’est une bonne occasion de montrer que nos moulins peuvent participer utilement à ces perspectives » nous écrit-il. Si nous ne pouvons affirmer avec certitude ce que représente en m3 le volume d’eau stocké par les retenues de moulins, dont certaines agences de l’eau subventionnent à 100% la destruction, nous pouvons avancer, avec des scientifiques et experts avérés, que ces mêmes retenues ont un effet évident pour modérer les effets négatifs de la sécheresse qui semble inéluctable avec le réchauffement climatique. En effet, nos réflexions avec les experts de l'OCE (Observatoire de la Continuité écologique), avec qui nous échangeons régulièrement, nous permettent de penser que parallèlement au stockage de l’eau dont les moulins ne peuvent être un opérateur essentiel, on peut considérer que :

  • le changement climatique pose la question du risque accru d’étiages sévères et d’assecs
  • les ouvrages faisant office de retenues rechargent ainsi les nappes par le biais de l’infiltration et participent aussi de la préservation des zones humides menacées
  • ces retenues offrent aussi, dans les pires périodes, des zones refuges qui ont une fonction comparable aux « mouilles » et fosses d’une rivière pour les poissons
  • ces masses d’eau stockées, même faibles, permettent de conserver des écosystèmes riches au profit de la faune et de la flore.

Nous trouvons donc incohérent de financer sur argent public de nouvelles retenues tout en détruisant ou aménageant sans recul scientifique avéré, avec le même argent public, les anciennes retenues…

Pour rester positifs, nous souhaitons qu’un inventaire fonctionnel des retenues des bassins versants soit lancé pour quantifier ces retenues, en estimer le volume, modéliser les effets sur la nappe phréatique, analyser l’évaporation, déterminer les effets sur la ripisylve et la végétation des berges qui profitent de ce stockage, observer les retenues en étiage sévère et déterminer les espèces qui y trouvent refuge… Nous partageons cette demande avec l’OCE et nous ne manquerons pas d’en faire part lorsque le Ministre nous recevra.

Comme annoncé plus haut, c’est vraiment « la rentrée » !

Nous y sommes prêts, comme vous sûrement, sur le terrain…

Alain Eyquem

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Le Monde des Moulins N°61

61cEdito

Le Congrès qui vient de se dérouler à Sainte-Suzanne, en Mayenne, fut comme toujours un moment de rencontres, d’échanges, de convivialité, qui nous donne l’envie de continuer la route au service de la promotion des moulins. Notre fédération, au regard de ses activités, de son évolution rassurante, de ses projets toujours renouvelés, atteste d’une bonne santé perceptible au cours de ce moment institutionnel que représente notre Congrès.
La FDMF est une jeune fédération puisqu’elle naquit en 2002. J’aime à lire et relire la citation d’un des pionniers de la construction automobile, car elle me semble, en toute simplicité, traduire la récente histoire de notre organisation :
« Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite. » (Henry Ford 1863-1947)…
Il a fallu beaucoup d’audace à nos prédécesseurs pour se « réunir », comme il a fallu le sens de la responsabilité pour « rester ensemble » et nous faire ainsi « progresser » dans l’intérêt des moulins. Nous voilà maintenant au moment où il nous faut « travailler ensemble ».
Travailler ensemble pour bâtir et publier chaque numéro de notre remarquable revue qu’est « Le Monde Des Moulins ». Cela signifie que chacun y apporte sa pierre et en développe la promotion.
Travailler ensemble à la réussite des Journées Européennes des Moulins et du Patrimoine Meulier du mois de mai ! Cela signifie encore et toujours plus de moulins ouverts pour surprendre journalistes, élus, grand public et ainsi promouvoir les moulins et mieux les défendre !
Travailler ensemble pour être crédibles aux yeux de l’Administration, en particulier, dans le domaine de la défense des moulins à eau. Cela signifie formation personnelle à l’argumentation, organisation collective sur le terrain pour faire entendre notre expertise d’usage, information de la Fédération pour donner plus de poids aux interventions au Ministère et en tous lieux institutionnels. Cela signifie aussi de s’appuyer sur d’autres partenaires pour déclencher une force plus collective et tenir une position ferme.
Nous pourrions ainsi décliner nombre de projets dont la réussite nécessite de travailler ensemble. Méfions-nous cependant du repli sur soi, de l’individualisme ambiant qui fait que l’on néglige les actions de la Fédération nationale au profit d’intérêts plus personnels ou locaux… C’est la force collective incarnée par la Fédération et ses partenaires qui aidera chacun dans ses difficultés personnelles et locales.
Travailler ensemble, enfin, c’est aussi le plaisir de la convivialité et de la rencontre qui fait la richesse de notre Fédération, comme chaque Congrès ou rassemblement le prouve.
Je ne doute donc pas que nous continuerons, en restant critiques mais constructifs, à « réussir » à sauvegarder et promouvoir les moulins, qu’ils soient à eau ou à vent !
Que cette période estivale vous ouvre les portes des moulins, au sommet des collines ou au creux des vallons !
À bientôt en Ariège !

Alain Eyquem

 

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Le moulin à vent de Vensac retrouve ses ailes en Médoc - Nouvelle Aquitaine - Vensac (Gironde)

Il fait partie du paysage de Vensac, non loin de l’océan, depuis 1858. Un vestige que ses propriétaires, Fabienne et Roland Piquemal, ont à cœur de restaurer depuis plus de trois décennies. Fils et petit-fils de meunier, Roland est né dans la maison d’à côté, et le moulin a été remis en état pour son mariage. Et depuis, pas question de le laisser tomber…
En ce jour de mars, sous une pluie battante, Roland a mobilisé les grands moyens : une grue et plusieurs copains pour hisser l’axe maître, la pièce centrale sur laquelle viennent se fixer les armatures des ailes. La manœuvre est délicate et périlleuse : tout se joue au millimètre près ! L’axe maître est une bille de chêne de deux tonnes que Roland a façonnée lui-même. Il l’avait acquise voilà huit ans, pour que le bois sèche, en prévision d’une restauration survenue plus tôt que prévu car, l’été dernier, la bille s’est fendue. Le moulin est privé. Tous les financements sont assurés par la famille Piquemal.
Cette fois, l’axe et les ailes devraient tenir cinquante ans… Il ne reste plus qu’à mettre les voiles. Elles seront installées juste avant l’ouverture de la saison, le premier dimanche d’avril. Le Moulin de Vensac pourra alors recommencer à fabriquer de la farine proposée à la vente à chaque visite.


Regardez le reportage de Nathalie Pinard de Puyjoulon, Thierry Julien, Olivier Pallas et Véronique Lamartinière : http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/tresors-et-pepites/2017/03/19/le-moulin-a-vent-de-vensac-retrouve-ses-ailes-en-medoc.html
http://www.moulindevensac.fr/
Courriel : infos@moulindevensac.fr
Fabienne et Roland Piquemal : (+33) 5 56 09 45 00

Paru dans le Monde des Moulins N°61 - Juillet 2017

Le vieux moulin produit non pas de la farine... mais de l'électricité - Bourgogne-Franche-Comté - Leugny (Yonne)

Depuis quelques jours, le vieux moulin produit à nouveau grâce à l’investissement conséquent de ses propriétaires, Bernard et Janine Dubois-Matra.
Bâti sur un bief de l’Ouanne, le vieux moulin à farine, transformé en scierie à la fin du XIXe siècle, a été équipé l’été dernier d’une roue à augets en acier. Un ensemble pesant près de deux tonnes, arbre compris.
Spécialisée dans la restauration de moulin à vent et à eau depuis 1850, l’entreprise Croix a réalisé la roue. Mais c’est une autre entreprise de Saint-Genis-Laval (Rhône), Allytech, qui a imaginé et installé le mécanisme en bout d’arbre permettant de transmettre l’énergie de la roue à un générateur qui tourne entre 1500 et 1800 tours/minute. Cet alternateur fournit un courant "brut", transformé ensuite en courant alternatif à 50 Hz.
D’une puissance nominale de 6 kW, le dispositif produit environ 4 kW. Raccordé depuis peu au réseau EDF, il fournit en électricité la maison d’habitation et le surplus est injecté dans le réseau. Coût total de l’installation : environ 85 000 €.
Commentaire amusé du propriétaire :
« Autant dire que vu mon âge et la durée de l’amortissement estimée à 20 ans, j’ai peu de chance de voir l’installation un jour amortie. Mais c’est une manière comme une autre de faire quelque chose de ce vieux moulin que nous avons acheté fin 1974, et de participer au développement des énergies renouvelables. »
Désormais automatisé, l’ensemble du dispositif qui permet de réguler le niveau du bief a certes perdu un peu de son charme, au grand dam de Janine, l’épouse de Bernard.
« Tout est motorisé. C’est quand même moins joli que l’ancien mécanisme. Certes, on gagne en confort. Car, dès qu’un gros orage menaçait de gonfler l’Ouanne, il fallait que Bernard se dépêche d’aller ouvrir les vannes. »
Le dispositif, piloté et surveillé à distance par la société Allytech, permet au couple de profiter du chant de l’eau, en toute quiétude.
Ainsi dans l'Yonne, l'hydroélectricité ranime les vieux moulins. Une quarantaine de sites sur les cours d’eau seraient recensés comme étant susceptibles de produire de l’électricité.
En 2016, trois dossiers de remise en exploitation de moulins pour production hydroélectrique ont été accordés par le préfet, assortis de prescriptions environnementales pour les moulins situés sur les cours d’eau classés en liste 2 avec obligation de restauration de la continuité écologique. Cinq dossiers sont actuellement en cours d’instruction ou en étude, dont certains ne font l’objet que d’une déclaration préalable, et d’autres d’une demande d’autorisation administrative au titre du code de l’environnement en raison d'une augmentation significative de puissance.


D'après un article de Véronique Sellès dans "L'Yonne Républicaine" du 04/03/2017
http://www.lyonne.fr/leugny/environnement/2017/03/04/a-leugny-le-vieux-moulin-produit-non-pas-de-la-farine-mais-de-l-electricite_12306773.html

Paru dans le Monde des Moulins N°61 - Juillet 2017

Le boulanger de Cucugnan vend 20% de sa production sur Internet - Occitanie - Cucugnan (Aude)

Un bel article paru le 03/05/2017 dans "le figaro économie.fr", signé Guillaume Mollaret.
Le boulanger, c'est notre ami Roland Feuillas, un ingénieur qui s'est doublement converti : à la meunerie et à la boulangerie. Né en 1960 en Provence, Roland Feuillas a élu domicile dans un village rendu célèbre par Alphonse Daudet, dans sa nouvelle "Le Curé de Cucugnan". Créateur de la meunerie-boulangerie "les Maîtres de mon Moulin", au pied d'un moulin à vent abandonné, quand bien même celui de Daudet se situe à quelque 300 kilomètres, dans les Bouches-du-Rhône.
À retenir, les mots de Roland, philosophe, ingénieur en informatique reconverti dans la boulange en 2006 : « Ce bruit de la meule de pierre qui gronde et écrase le grain, chacun de nous l'a quelque part enfoui en lui car, au commencement, était le pain, avant le verbe…».

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Roland Feuillas et le Moulin de Cucugnan. Crédit photo : Vincent Capman

à lire sur : http://www.lefigaro.fr/entrepreneur/2017/05/
03/09007-20170503ARTFIG00076-roland-feuillas-au-four-et-au-moulin.php
(Cf. MdM n°29 p 1 et 2 ; n° 31 p 8)

Paru dans le Monde des Moulins N°61 - Juillet 2017

Les ailes du Moulin des Gués, à Fontaine-Couverte, tournent (Mayenne)

Le propriétaire a reçu la médaille de bronze du tourisme pour sa persévérance à les faire restaurer.
Samedi 29 avril 2017, de nombreuses personnes étaient présentes autour des époux Lemoine pour assister à l’inauguration du moulin. En août 2013, l’une des deux ailes s’était brisée. « Dernier moulin de ce genre, construit en 1824, il était important pour moi de le faire restaurer pour transmettre ce savoir-faire ancestral », a expliqué Louis Lemoine, quatrième génération de meunier.
Après trois ans de recherche, lui et les membres de l’Association de Sauvegarde du Moulin des Gués sont parvenus à trouver les fonds nécessaires au financement de deux nouvelles ailes. Leur restauration a été confiée à l’entreprise Croix de Cornuaille (Maine-et-Loire), et en octobre 2016, l’entreprise est venue les installer. Elles sont en pin mélèze et mesurent 17,3 m de long. Elles ont coûté 67 000 €.

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Moulin des Gués. Cliché Michel Lajoie-Mazenc


"Ouest France" du 2 mai 2017
Le moulin à vent des Gués, du XIXe est inscrit au titre des Monuments Historiques depuis le 26 juin 1989. Situé à 8 km de la Guerche, route de Craon. Ouvert le dimanche et jours fériés, sur rendez-vous la semaine.
Tél. 02 43 06 50 33. Le 4 juin 2017 , il a eu la visite des congressistes de la FDMF. Cf. son propriétaire Louis Lemoine en p 8.

Paru dans le Monde des Moulins N°61 - Juillet 2017

Appel aux dons pour le Moulin de Bel-Air - La Rabatelière (Vendée)

Le Moulin de Bel Air a besoin d’entretien, mais les finances de l’association ne lui permettent pas de faire tous les travaux nécessaires. C’est pourquoi elle vient de lancer une souscription, sous l’égide de la Fondation du Patrimoine. 2017 sera l’année de la restauration des ailes et des enduits intérieurs, pour un montant de travaux de 19 701 €.

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Moulin de Bel Air - Cliché Fondation du Patrimoine

Association du Moulin de Bel-Air - Moulin de Bel-Air - 85250 La Rabatelière
02 41 65 30 73 – jeanpiere.lamy@dbmail.com
D'après un article de "Ouest France" du 2 mars 2017

Paru dans le Monde des Moulins N°61 - Juillet 2017

À La Flèche, le Moulin de la Bruère est prêt pour les pains de glace - Pays de la Loire - La Flèche (Sarthe)

Après quelques travaux hivernaux, le Moulin de la Bruère réalisera bientôt de nouvelles fournées de pains de glaces. La fabrication de pains de glace et les visites n’ayant lieu qu’aux beaux jours, l’Association des Amis du Moulin en a profité pour vérifier le bon fonctionnement du matériel. Les "bricoles" à réaliser étaient importantes. Pour la première fois, les bénévoles de l’association ont donc décidé de lancer un "appel citoyen" aux bonnes volontés. Cet appel a été entendu au-delà de leurs espérances.

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Moulin de La Bruère - Cliché mairie de La Flèche

D'après un article de "Ouest France" du 6 mai 2017
http://www.amisdumoulindelabruere.net/ - Moulin de la Bruère, 72200 La Flèche - Téléphone : 02 43 94 45 64

Paru dans le Monde des Moulins N°61 - Juillet 2017

Un don apprécié : des meules pour le projet de reconstruction d'un moulin - Plemet (Côte-d'Armor)

La reconstruction d'un moulin à vent par les bénévoles du Musée "Au pas d’Antan" est en cours. Pour cette construction, les meules et les mécanismes tant espérés sont arrivés. Deux paires de meules, en pierre meulière, dont une datant de 1918, ont été offertes au musée par M. Devenne, propriétaire du Moulin des Guérets, de Saint-Hilaire (Ille-et-
Vilaine). Elles seront installées sur l’édifice lorsque la maçonnerie sera achevée, avec une partie des mécanismes.

"Le Télégramme" du 2 mai 2017

Paru dans le Monde des Moulins N°61 - Juillet 2017

Le Moulin de la Saline a retrouvé ses ailes - Cherrueix (Ille-et-Vilaine)

Ce moulin à vent, bâti en 1827 et inscrit en 1977 à l’Inventaire des Monuments historiques, a pris pour nom "la Saline", qui rappelle que ce lieu fut, jadis, consacré à la production de sel.
Amputé de ses ailes depuis 2015, le Moulin de la Saline, à Cherrueix, entre Saint-Malo et Le Mont-Saint-Michel, les a enfin récupérées.
C’est l’entreprise française Croix qui s’est chargée des réparations.

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Moulin de la Saline. Cliché Wikipédia

D'après un article paru dans "Ouest France" le 4 mai 2017

Paru dans le Monde des Moulins N°61 - Juillet 2017

Moulin de Kereon - Bretagne - Saint-Sauveur (Finistère)

Le Moulin de Kereon est le dernier moulin à pratiquer la papeterie en Bretagne. Jean-Yves et Dominique Doyard y créent des pages sur lesquelles se pencheront des artistes, et prennent soin des vieux livres.
Le Moulin de Kereon se situe dans un écrin de verdure. « Un projet d’exposition d’œuvres d’artistes en plein air doit voir le jour prochainement… » précise Jean-Yves Doyard. Avant l’ouverture de la papeterie, en 2005, le lieu comptait trois moulins. Depuis que le Moulin de Pen-Mur à Muzillac (Morbihan) a fermé, tranformé en musée après avoir fabriqué du papier pendant trente ans, Kereon, où Jean-Yves Doyard et sa femme Dominique vivent et travaillent, est la dernière papeterie de Bretagne.
Pas un musée  : « Ici, ce n’est pas un musée, et le travail que l’on fait est très actuel.» À Kereon, chacun a son domaine : Dominique s’occupe de la reliure des livres anciens, anime des stages, tandis que Jean-Yves crée des papiers uniques, à forte identité. Il intègre en effet, lors de la fabrication, des éléments du territoire. « J’ai fabriqué du papier avec du mica de Brennilis ou de la tourbe… Dernièrement, j’ai eu une commande de papier dans lequel j’ai intégré du raisin et des feuilles de vignes ! Je travaille principalement avec des artistes. » Jean-Yves apprécie cette collaboration avec des créateurs d’horizons divers qui permettent de se rencontrer autour de techniques différentes. Il a ainsi travaillé avec la feutrière Cécile Coul’Art, qui « croise les fibres animales comme moi les fibres végétales », et termine actuellement plusieurs panneaux originaux avec la plasticienne et pastelliste Marie-Gilles Le Bars pour des salons d’art et pour une grande exposition prévue à Shanghai l’été prochain. Pour prolonger la visite, le Moulin de Kereon présente une exposition permanente sur l’histoire du lin et du chanvre, à partir desquels s’élabore le papier d’art. Une artothèque est aussi à la disposition des visiteurs, qui ont la possibilité d’emprunter des œuvres originales pour une durée d’un à six mois. Histoire des livres anciens, création actuelle de papier d’art… Kereon est un site unique où l’on prend le temps.


Le Moulin de Kereon est ouvert du lundi au samedi.


Moulin de Kereon, 29400 Saint-Sauveur
Contact : 02 98 78 92 96
Site web : http://www.moulin-de-kereon.net
Courriel : papier@moulin-de-kereon.net

Paru dans le Monde des Moulins N°61 - Juillet 2017

CONGRES EN MAYENNE

 

Congrès 2017

Du 1° au 5 Juin 2017 à Sainte Suzanne en Mayenne

Pour ce quinzième congrès, 80 participants sont attendus en Mayenne à Sainte Suzanne.

Parmi eux, dès jeudi, une quarantaine, fera une escale au musée de Trélazé dans le Maine-et-Loire, pour découvrir, outre les fendeurs d'ardoiseS, son moulin à vent d'exhaure. En effet, le Musée de l’ardoise possède sur son site classé, les vestiges d’un moulin éolien d’exhaure. Le moulin dit de l’Union, a été bâti durant la première moitié du XIXe siècle. Il reste aujourd’hui le seul exemplaire de France à vocation d’exhaure. La restauration du moulin de l’Union en projet, s’inscrit dans la valorisation du Musée de l’Ardoise .Elle a bien sûre pour vocation de sauvegarder un patrimoine industriel local.

Toujours à Trélazé, au parc du Vissoir, le Moulin du Poirier (fin XVIIIe siècle), un manège d'exhaure. Ce moulin d’exhaure est composé d’une tour recouverte d’une toiture tronconique. La machinerie est constituée d’un volant d’inertie en fonte de deux mètres de diamètre, d’un corps de pompe et d’un tringlin de transmission. Actionné par les rondes d’un cheval, la pompe du moulin, aspirante et refoulante, débitait jusqu’à 900 litres par heure. Cette pompe à manège appartenait à la carrière de l’Hermitage.

En Mayenne, tous les participants sont attendus vendredi matin à Sainte Suzanne, petite cité de caractère qui est également célèbre pour ses moulins installés sur l’Erve : moulins à grain, à tan, à papier…

Des visites, moulin de Thévalles, Le Grand Moulin à Sainte-Suzanne, le moulin à vent des Gués, le moulin de Gô, le moulin de Graslon- seront guidées par les propriétaires. En alternance, l'association les Amis de Sainte Suzanne, fera découvrir la cité médiévale, son château qui accueille le CIAP (Centre d'interprétation de l'architecture et du patrimoine).

Une conférence sur les moulins de Mayenne, présentée par M. de VUITTON, président de l'association départementale est prévue. La Fédération Des Moulins de France tiendra son assemblée générale, le samedi et Colette Veron, présidente de l'association de l'Ardèche, interviendra dans le cadre de son projet d'édition.

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BON CONGRES A TOUS!