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Actualités

Appel à dons : Il faut sauver la cheminée de Campustelle

Dans Le Monde des Moulins» n° 54, sont présentés l’histoire, la réhabilitation des trois moulins de Campustelle et l’effort mené par l’Association de Sauvegarde des Moulins de Campustelle pour sortir le site des ruines trouvées en 1993 et pouvoir à nouveau faire fonctionner l’un des moulins et sauver les deux autres. Les recherches en Archives, aidées par Colette Véron, ont permis d’en savoir plus sur le passé médiéval des moulins, ce que confirment des éléments architecturaux et en particulier la cheminée monumentale de 4, 35 m. A notre connaissance ce type de cheminée que l’on rencontre surtout sur des anciens prieurés, des abbayes, est unique sur un moulin !
 
 
 
Mais cette cheminée est fortement menacée par l’érosion et demande une restauration urgente.
Conscient de sa valeur patrimoniale, le Département d’Ardèche attribue 40% du montant des travaux, notre association 10 %.
Il est donc fait appel à un financement participatif auprès de ceux qui s’intéressent au patrimoine des moulins et à l’architecture vernaculaire.
 
 
Vos dons sont défiscalisés à 66%. En vous remerciant de votre soutien.
 
Association de Sauvegarde des Moulins de Campustelle
contact : moulins-de-campustelle@laposte.net
 

Valeur patrimoniale des moulins

Une grille multicritère pour identifier la valeur patrimoniale des moulins.

Lors des Sixièmes Rencontres Nationale de la FDMF qui se sont tenues les 16 et 17 novembre à l’Espace Régional Nouvelle Aquitaine, à Niort, deux représentants de la Direction du Patrimoine du Ministère de la Culture sont venus officiellement, présenter la « Grille d’analyse de caractérisation et de qualification d’un patrimoine lié à l’eau », suite à notre demande.

Cet outil d’analyse, proposé à l’origine par la FDMF, devrait prendre toute son importance en amont de tous travaux d’aménagement puisqu’elle devient obligatoire à tout service instructeur d’un projet d’aménagement.

Elle fut élaborée au cours de l’année par un groupe de travail interministériel auquel les fédérations ont participé. Un espoir de rééquilibrage entre les contraintes environnementales et la prise en compte, enfin, de la dimension patrimoniale des moulins.

Le siège de Nestlé renoue avec l’hydroélectricité - Noisiel (Seine-et-Marne)

La centrale hydroélectrique au siège de l'usine Nestlé a été mise en eau sur la Marne.
Une turbine hydroélectrique permettra de couvrir un quart de la consommation électrique du site. Son installation intervient alors que de nouvelles rumeurs de déménagement circulent.
Retour aux sources pour le site classé de Nestlé France, à Noisiel. Une centrale hydroélectrique sur la Marne, adossée au Moulin Saulnier, vient d'être inaugurée. La force motrice de l’eau avait été utilisée pour la dernière fois en 1977 dans l’ancienne chocolaterie Menier, après une lente régression depuis la Seconde Guerre mondiale.
La turbine de 32 tonnes a été mise en eau après un an de chantier. Des travaux minutieux, à seulement 50 cm du bâtiment classé. « Cela prouve que l’on peut faire des travaux modernes avec un monument historique », souligne Olivier Manteau, directeur des projets Île-de-France d’Engie Cofely.
Fabriquée en France, la turbine a une puissance de 466 kilowatts et tourne, entraînée par une chute d’eau de 3 m. « Il y a 25 ans, je me disais qu’il était dommage d’avoir une chute d’eau et de ne pas en profiter. Lorsque la direction de Nestlé m’a fait savoir qu’elle voulait installer une turbine, j’ai appuyé le projet », se souvient Daniel Vachez, le maire de Noisiel. Il a fallu deux ans pour obtenir les autorisations.
« Nous ne faisons pas de l’énergie verte pour faire de l’énergie verte. C’est un véritable projet économique avec un retour sur investissement », indique le directeur général de Nestlé. La production sera réinjectée directement dans le réseau électrique et permettra de couvrir 25 % de la consommation du siège, soit en moyenne 2300 MWh par an.
L’économie annuelle d’émission est estimée à 190 tonnes d’équivalent CO2, ce qui correspond à « 20 fois le tour du monde en voiture ». « Nous voulons aller vers de petites installations locales qui ne polluent pas », ajoute Jean-Pierre Moneger, directeur général d’Engie Cofely.
La turbine est « ichtyo compatible », c’est-à-dire qu’elle respecte la vie aquatique. Elle tourne lentement et les pâles sont suffisamment espacées pour permettre de laisser passer 99 % des poissons. Un test a été réalisé avec des anguilles, lâchées en amont de la turbine. Elle devra être remise en état tous les 16 ans.
Les Voies Navigables de France annoncent sept projets de centrales en Seine-et-Marne. Elles ont signé une convention de partenariat avec Quadran, producteur d’électricité verte en France, en novembre 2016, pour développer « sept projets de centrales hydroélectriques sur la Seine et la Marne ».
« Les résultats de l’appel à projets petite hydroélectricité de l’État, qui donne un complément de rémunération aux projets des élus et garantit ainsi leur rentabilité, ont été présentés par Ségolène Royal le 27 avril », expliquent les VNF (Voies Naviguables de France).
Quatre sites ont été déjà été retenus : le barrage de Meaux, les écluses de Bougival et de Carrières-sous-Poissy (Yvelines) et le barrage de Port-à-l’Anglais (Val-de-Marne). Chacun pourra produire dix gigawatts, injectés directement sur le réseau Enedis, la filiale distribution d’EDF. « Nous déposerons les autorisations administratives d’ici au début de l’année prochaine. La démarche de VNF est novatrice. Les VNF souhaitent valoriser le potentiel hydraulique de leurs ouvrages existants », ajoute Lionel Foulquier, du groupe Quadran. Le premier site pourrait être lancé à la mi-2019.

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Ancienne chocolaterie Menier à Noisiel, transformée en usine hydroélectrique : le Moulin Saulnier (1872), sur la Marne. Wikimedia


Le Parisien -Julie Olagnol J. O. - 29 octobre 2017

Ce village aux nombreux moulins intègre les "Plus Beaux Villages de France" - Veules-les-Roses (Seine-Maritime)

Située entre Dieppe et Fécamp, habitée dès l'époque mérovingienne, la cité se développe au Moyen-Âge en tirant profit de sa principale richesse naturelle : l'eau. Celle de la Manche, bien sûr, qui assure l'activité des pêcheurs, mais aussi celle de la Veules, le « plus petit fleuve de France », moteur de nombreux moulins exploités plus tard par tisserands et meuniers. À la Belle Époque, le village devient l'une des premières stations balnéaires du littoral normand.

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Les Cressonnières - Veules-les-Roses - Photo DR


Par Joseph Poirier - le 02 oct. 2017

Le Moulin de l'Arnaude, au bord de la Loue - Liesle (Doubs)

Le Moulin de l'Arnaude (http://www.moulindelarnaude.fr/) est installé à Liesle. Françoise et Yannick ont repris ce petit bijou datant de 1771 il y a un peu plus d'un an. Ces deux passionnés avaient en tête de faire vivre un moulin d'époque.
Particularité de celui de l'Arnaude : il fonctionne encore à l'énergie hydraulique et ne s'est jamais arrêté de produire. Pour les propriétaires, pas question de stopper la production et l'activité économique de ce lieu chargé d'histoire. Yannick s'est vu transmettre l'art de faire de la farine, grâce à l'ancien meunier.

Découvrez le reportage : http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/liesle-decouverte-du-moulin-arnaude-au-bord-loue-1339031.html

Le fleuve Somme va produire de l’électricité à Amiens (Somme)

Les Amiénois d’Hydro Dynamic Technologies (HDT) vont installer et exploiter un barrage sur un bras de la Somme à Saint-Leu, grâce à une entente entre le Département et la Métropole.
Amiens est parcourue par la vieille Somme, son canal, et par l’Avre, la Selle ou encore la Noye. Le chantier qui va débuter en novembre pourrait relancer la question de ce potentiel hydroélectrique. Le barrage dit des Polies, face à la Faculté des Sciences à Saint-Leu, va en effet produire du courant électrique en fin d’année. Au Moyen-Âge déjà, cette installation offrait une force mécanique. Aujourd’hui, elle ne sert plus qu’à réguler le niveau du canal de la Somme.
Le Département, qui a la gestion du fleuve, a confié ce site à Amiens Métropole. Cette dernière a signé un bail emphytéotique avec la Société Hydro Dynamic Technologies (HDT) qui a obtenu le permis de construire pour aménager le barrage et vendre l’électricité à EDF. Elle s’acquittera d’un loyer auprès de la Métropole.
Créée en 2016, HDT est basée en ZI Nord. Cette spécialiste des études et de la conception de systèmes de production hydroélectrique nouvelle génération a le vent en poupe. Elle est passée de 7 à 17 salariés en une année. « Nous sommes entreprise de référence de la troisième Révolution industrielle portée par la Région Hauts-de-France. Une région qui ne possède pas de site de production hydroélectrique. Auparavant, pour cela, on pensait pentes, chutes, montagnes. Mais nous avons identifié 4300 biefs (moulins, barrages etc.) et il y en a 40 pour la seule agglomération d’Amiens », explique le président de HDT, Olivier Feix. Parmi eux, l’ancienne usine hydroélectrique Saint-Michel (port d’Aval) qui fournissait en électricité le château d’eau tout proche (aujourd’hui Service de l’Eau et de l’Assainissement) ou de plus petites installations sur le site Cosserat ou à Saleux.
Un système qui laisse passer les poissons. Le site de Saint-Leu est idéal. Sa retenue d’eau est haute de 2,50 m et laisse passer 2 m3 d’eau par seconde. Un site bien situé au cœur des universités, des pôles numériques et du projet Smart Cities. Car HDT innove avec une vis hydrodynamique fabriquée par impression 3D et utilisant le principe de la vis d’Archimède.
Ses développeurs annoncent une efficience supérieure de plus de 20 % aux autres technologies, un rendement de plus de 80 % sur tout type de cours d’eau et une production silencieuse. Et pour eux, la question environnementale, obstacle au retour des barrages et moulins, est levée. « Nos systèmes laissent passer les poissons à la descente. Et pour la remontée, nous installons des passes poissons »,
répond Olivier Feix.
Le site des Polies produira de quoi satisfaire une trentaine de foyers seulement. Mais l’idée est de posséder un site de démonstration. « Les puissances varient selon le cours, le barrage, la pente, etc. Mais ces installations peuvent se faire partout en ville et augmenter la part d’énergie renouvelable. L’eau est la plus ancienne ressource et la plus fiable : le courant est continu, stable, la gestion par EDF est simple. Le matériel est innovant et robuste » conclut Olivier Feix.

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Maisons du quartier Saint-Leu. isamiga76 - www.flickr.com/ - Amiens rue du Don en décembre 2012 - wikipedia


David Vandevoorde, dans Courrier Picard publié le 27/09/2017

Sentier pédagogique au pied des éoliennes - Calmont (Haute-Garonne)

Le maire de Calmont et président de la communauté Terres du Lauragais, Christian Portet, a procédé vendredi dernier à l'inauguration d'un sentier pédagogique éolien ouvert à tous les promeneurs qui traversent le parc éolien de Pépigou, mis en service et géré par la société Boralex depuis janvier 2016.
Cinq panneaux pédagogiques, conçus pour aider à la vulgarisation de l'information sur l'énergie éolienne, ont été mis en place sur ce sentier, long de 4,300 km et qui fait le tour du site. Financés par Boralex et réalisés en collaboration avec l'Office de Tourisme, la communauté de communes des Terres du Lauragais et l'Association «Sentiers Nature Calmontais» qui entretient les chemins de randonnée de la commune, ils apportent aux marcheurs une information sur la place de l'énergie éolienne en France, sur le parc de Calmont en quelques chiffres, sur la vie dans les campagnes autrefois, sur les cultures en Lauragais, et dissipent quelques idées reçues grâce à un quizz.
Tout en parcourant le sentier en compagnie d'Éric Bonnafoux, directeur du développement de Boralex et de ses collaborateurs, de Jean-Pierre Benaben du Comité Départemental de la randonnée pédestre, et d'élus, le maire Christian Portet a souhaité que « cette réalisation permette de promouvoir les énergies renouvelables en général auprès des randonneurs et de leurs familles ».
Font partie également de la signalétique financée par Boralex dans le cadre de ce projet un panneau des chemins de randonnée de Calmont implanté au centre du village, ainsi que deux bâches destinées au moulin à six ailes, l'une sur les vents du Lauragais, Cers et Autan, l'autre sur les moulins d'hier et d'aujourd'hui.

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Arrêt devant un panneau du sentier éolien - Photo PM-DDM

La Dépêchedu Midi - Publié le 03/10/2017

Le département vend le superbe site des moulins qui devient privé - Albi (Tarn)

La vermicellerie d'Albi, plus communément désignée sous l'appellation « Les Moulins Albigeois », est une ancienne usine de pâtes alimentaires. L'usine occupe le site d'un moulin à farine qui pourrait remonter au XIIe siècle. L'endroit est remanié à partir du XVIIe siècle et transformé en usine de fabrication de pâtes alimentaires en 1850. Elle est désaffectée dans la deuxième moitié du XXe siècle, puis réaménagée pour accueillir un hôtel, le musée Lapérouse, un Centre d'Art Contemporain, des logements et le Comité Départemental de Tourisme. L'usine est inscrite au titre des Monuments Historiques le 11 octobre 1984.

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Moulins albigeois (ancienne vermicellerie d'Albi) - Albi (Tarn, France).- 7 August 2010 – Wikinade

À lire : Les Moulins albigeois http://archives.tarn.fr/fileadmin/templates/archives/img_arch81/anim_cult_pedag/education/dossiers_pedagogiques/DP_moulins_albigeois.pdf
http://www.mairie-albi.fr/les-moulins-albigeois
Voir aussi l'article de la Dépêche du Midi :
http://www.ladepeche.fr/article/2016/12/06/2472675-departement-vend-moulins-albigeois-et-inspection-academique.html

Qui veut financer la restauration du grand Moulin du Mayne ? - Arbis (Gironde)

Une association veut réhabiliter ce monument du XIVe siècle sur la commune d’Arbis. Elle fait appel au financement participatif sur Sokengo pour les premiers travaux.
Un appel aux dons
L’association de sauvegarde du Moulin de Mayne a lancé sur la plateforme de financement participatif SoKengo une campagne de collecte de dons. Les contributions sont remerciées par des contreparties qui vont d’une adhésion à l’association jusqu’à une nuit en chambre d’hôtes. L’association a fixé le montant de sa campagne à 2 800 euros, elle est accessible sur Internet : www.sokengo.fr

Publié le 29/09/2017 d'après le Journal Sud-Ouest

Une coiffe protectrice sur le Moulin Gueffard -L’Île-d’Olonne (Vendée)

Le 28 octobre, le Moulin Gueffard, à L’Île-d’Olonne, monument fragile, vient de se doter d’un toit protecteur.
Dans le but de préserver la ruine de l’ancien Moulin Gueffard, l’Association SMPI, Sauvegarde du Moulin et du Patrimoine Islais, a installé samedi, à son sommet, une couverture pour le mettre à l’abri des intempéries.
« Cette ruine s’est fortement dégradée depuis l’année dernière, annonce Laurent Baty, président de l’association. Apparition de failles, dégradation des ouvertures, éboulements déséquilibrant l’ensemble de la structure, et le pan sud-ouest qui penche vers l’extérieur.» Des bénévoles, une vingtaine, se sont activés à sa mise en place.

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Moulin de Gueffard - Cliché Didier Cantin

Sauvegarde du moulin et du patrimoine isolais
21 bis, rue de la Vérone 85340 L'Île-d'Olonne
Publié le 29/10/2017 par Ouest France

"Du moulin au paysage, technique espace et société au bord de l'eau"

Moulins-1colette Parution de l'album de Colette Veron

 

"Du moulin au paysage, technique espace et société au bord de l'eau"

 

A commander sur le site de la Fédération Des Moulins de France

 

 

Auteur : Colette Véron

Dépôt légal : septembre 2017

ISBN : 979 10 90929 09 8

Nombre de pages : 600

Format : 24 x 30 cm

Prix : 58 euros

L’ouvrage

Aux frontières de l'archéologie, de l'histoire et de la géographie physique et humaine, il correspond à l’essentiel d'une thèse soutenue en 2015. Les textes documentés et précis sont accompagnés d’une importante iconographie en quadrichromie, permettant une lecture agréable, facilitée par la qualité de la mise en page et un format exceptionnel. L’ouvrage s’attache à analyser les éléments qui, au cours des siècles, ont conduit à la construction d’un paysage patrimonial spécifique au moulin hydraulique.

Il se divise en trois parties :

- de longs siècles d'une lente évolution technique avant les bouleversements postérieurs à la révolution industrielle du XIXe siècle

- les modes de diffusions et de gestion du moulin à eau, facteurs de pérennité des sites

- l'impact spatial et paysager du moulin

L'ouvrage est préfacé par Pierre-Yves Laffont, Enseignant-chercheur en Histoire et Archéologie du Moyen Age à l'Université Rennes 2 , auteur d'une thèse sur le peuplement du Vivarais médiéval.

Il se conclut par une postface écrite par Jean-paul Bravard, professeur émérite de géographie, spécialiste de morphodynamique fluviale, de géoarchéologie des plaines alluviales et de la gestion de l'eau.

L'auteur

Colette Véron, géographe de formation, présente ici une découverte de l'Ardèche au fil de l'eau. Elle livre l'essentiel de la thèse en Science de l'homme, du politique et du territoire, dirigée par Alain Belmont et qu'elle a soutenue à Grenoble en juin 2015.

Editeur

Le livre est coédité par les Editions du Chassel - Editions de l'Ibie - FDMF

Commande :

FDMF - Madame Chantal Eyquem - 304 rue Pelleport - 33800 BORDEAUX - joindre chèque à la commande de58€ + 13€ port accompagné du bon de commande à téléchager.

 

Les moulins de la Mayenne" dans les galettes des rois pour la prochaine Épiphanie"

moulin mayenne feve   Radio Fidélité Mayenne organise une conférence de presse de lancement de la 4ème édition des fèves de la Mayenne.

 

  Le thème 2018 a été souhaité par les boulangers eux-mêmes, à la fois pour le lien avec leur   métier, mais aussi parce que historiquement la Mayenne a compté plus de 1 500 moulins en activité (à vent parfois, mais surtout moulins à eau sur nos différents cours d'eau). La collection de 12 fèves a été constituée en partenariat avec l'association des propriétaires de moulins de la Mayenne.

  Cette année encore, ce seront plus de 30 000 fèves qui seront glissées dans leurs galettes des rois, par plus de 30 artisans boulangers, répartis dans tout le département.

  La conférence de presse se tiendra lundi 18 décembre, à 11 heures, au 10 rue d'Avesnières à Laval, en présence, de propriétaires de moulins, de plusieurs boulangers partenaires et d'un fabophile.

  Par ailleurs, sur demande, des rencontres sur place, dans les moulins et/ou dans les fournils peuvent être organisées.

 

 

 

Yannick SIMONET

Président de Radio Fidélité Mayenne

10 rue d'Avesnières - 53 000 LAVAL

02.43.49.95.11 - www.fidelitemayenne.fr

 

 

Moulins de Mayenne 2018 bis 050117

Exposition "Le Long Chemin du Blé au Pain" à la mairie de l'Isle-Jourdain

Du 9 au 25 novembre : exposition dans la salle des mariages de l'Isle-Jourdain, appuyée d'une conférence qui a été présentée le 12 novembre à 16h par Jean Louis Hérisson et Michel Sicard

Jean Louis Hérisson propose cette très intéressante exposition, pour cela il a entrepris de nombreuses lectures avant de faire naître ce projet, basé essentiellement sur l’histoire des Moulins ayant existé dans la communauté de communes de la Gascogne Toulousaine entre le XVIIIè siècle jusqu’à nos jours (sur le plan architectural, construction, possession)

En 1800, il y avait 50 moulins à vent, dont 7 Moulins à eau et 43 Moulins à vent dans le Gers!

L’exposition est ouverte toute la journée de 10 h à 18 h et dure jusqu’au 25 novembre inclus…avec juste une fermeture exceptionnelle, les 18 /19/20.

Découvrir les moulins de la vallée de la Durdent

Découvrir les moulins de la vallée de la Durdent

Grainville-la-Teinturière (Seine Maritime).

Le Comité des lettres prépare une exposition sur le thème des moulins dans la vallée de la Durdent

Infos pratiques : Exposition Les Moulins dans la vallée de la Durdent, à la salle Cauchoise à Grainville-la-Teinturière, le samedi 18 novembre de 14 h à 18 h 30et le dimanche 19 novembre de 10 hà 18 h 30. Parking et entrée gratuits.

Pour plus de détails ;

http://www.paris-normandie.fr/region/decouvrir-les-moulins-de-la-vallee-de-la-durdent-GG11358907

Luzy (Nièvre) - Le Moulin de Luzy revient dans le patrimoine communal

Après des années d’abandon par ses propriétaires, le Moulin de Luzy, situé 5 rue du Vieux-Pont, dont on relève déjà la trace dans un écrit de 1088, revient dans le patrimoine communal. À la suite d’une délibération du conseil municipal du 4 novembre 2016, une procédure d’abandon manifeste à l’encontre de la parcelle a été engagée. En effet, l’immeuble n’abritait pas d’occupant, n’était pas entretenu, les vannes et pelles du moulin, très anciennes, étaient en très mauvais état avec une seule vanne en fonctionnement, les taxes d’habitation et foncières n’ont jamais été payées depuis 2007. Cette procédure arrivait à son terme le 16 mars 2017, les propriétaires ne s’étant pas manifestés, cet édifice devient la propriété de Luzy.

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Moulin de Luzy. Photo Camille Delahaie


Quel avenir pour le moulin, suite à l'acquisition par la ville du bâtiment du Vieux-Pont ?
Tout d’abord, il conviendra de caler un projet de restauration du moulin. Ensuite, quelle activité lui donner ? Produire de l’électricité ?
Pourquoi pas ? Jocelyne Guérin et son équipe vont y travailler. Juste en face du Pôle animation-tourisme, flambant neuf, le long de l'Alène, le Moulin du Vieux-Pont (5 rue du Vieux-Pont) est idéalement situé à Luzy. Un emplacement stratégique, d'autant plus aujourd'hui avec l'opération Village du futur, qui met au cœur la revitalisation des centres-bourgs. Que faire du moulin, mais également de l'appartement jouxté et des vannes du moulin ? La ville s'engage donc sur un projet global autour du moulin. « Il faut que l'on cogite sur ce que l'on peut produire grâce à la rivière ».

D'après un article de Gwénola Champalaune - Le Journal du Centre - 22 mai 2017

Paru dans Le Monde des Moulins n°62 - Octobre 2017

Bréhat (Côtes-d’Armor) - Le Moulin du Birlot fait roue neuve à Bréhat

Sur l’Île de Bréhat, le moulin à marée du Birlot fabrique encore de la farine. Et sa roue vient d’être entièrement remise à neuf par deux amoulangeurs…
Racheté par la commune en 1990, le moulin de l’Île de Bréhat est entretenu par l’association du même nom depuis. La roue, qui datait de 1997, n’était plus en bon état. En 2014, les pales avaient été changées, car elles étaient rongées par les tarets (des vers marins). La jante et les axes ont subi le même sort. Il était important de faire le remplacement de l’ensemble, les supports de pales se désolidarisaient de la jante.
À la demande de l’Association du Moulin du Birlot, M. Morio, charpentier amoulangeur, et Tony, compagnon charpentier, ont réalisé les travaux et fait le montage en quatre jours, en tenant compte de la marée.

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Le Moulin du Birlot. Photo Wikipédia


La roue est à nouveau fonctionnelle et les démonstrations de mouture pourront reprendre en août et surtout fin septembre pour le festival des insulaires. Le financement des travaux a été assuré grâce aux visiteurs et aux adhérents, généreux donateurs. Le moulin à marée du Birlot a été construit entre 1633 et 1638. Pendant tout l’ancien régime, il a été la propriété du duc de Penthièvre, seigneur de l'Île de Bréhat.
Pour les visites du Moulin, contacter l’Office du Tourisme de Bréhat : 02 96 20 04 15.
La Presse d'Armor - 6 juillet 2017

Paru dans Le Monde des Moulins n°62 - Octobre 2017

Witternesse (Pas-de-Calais) - La Voix du Nord s’en est fait l'écho : le vieux moulin a ouvert ses portes au grand public le 20 mai

Les visiteurs avaient rendez-vous chez Dorothée et Sébastien Leroy, qui vivent dans l’ancien moulin de l’arrière-grand-père et du grand-père de madame depuis 2009. Le couple s’emploie activement à y faire revivre le patrimoine meulier. En 2015, ils ont lancé un financement participatif via la plateforme Ulule, afin de récolter l’argent nécessaire à la réfection de l’ancien déversoir, qui menaçait de s’écrouler. Un pari gagnant :
presque deux cents contributeurs avaient mis la main à la poche. Les travaux avaient été effectués dans la foulée. En 2016, ils avaient organisé une visite. Plusieurs contributeurs avaient fait le déplacement. Le rez-de-chaussée de l’atelier du meunier avait fait peau neuve. La visite 2017 fut l’occasion de constater les dernières avancées, notamment la création de la passerelle qui mène au déversoir. Sans oublier, bien sûr, de découvrir le travail du meunier. Dorothée Leroy est intarissable sur le sujet.

La Voix du Nord - 20 mai 2017

Paru dans Le Monde des Moulins n°62 - Octobre 2017